Une barrière cutanée perturbée en hiver : les études ont montré que la quantité de lipides à la surface de la peau était largement inférieure en hiver qu'à l'automne par exemple : moins de triglycérides et cholestérol qui ont pour rôle de protéger la peau. Fragilisée et plus exposée, la peau se déshydrate.
Une réaction physiologique : Le froid entraine une vasoconstriction : les vaisseaux sanguins situés près de la surface de la peau se contractent pour diminuer le flux sanguin aux zones périphériques et ainsi maintenir une température du corps stable malgré le froid extérieur. Or, les variations de températures brutales et fréquentes (courants d’air froid, chaleur sèche des radiateurs et températures glaciales à l'extérieur) fragilisent les capillaires sanguins qui se dilatent et se contractent brutalement et de façons répétées. Le diamètre des capillaires situés sous la peau augmente. Plus de sang arrive alors dans la zone et la peau rougit. C'est pourquoi ont dit que les rougeurs de la peau sont dues à la vasodilatation.
Une routine inadaptée : En hiver, la peau est plus vulnérable et réactive. Son film hydrolipidique protecteur est moins efficace. Elle peut donc avoir tendance à surréagir au contact d'un pull qui gratte ou d'un cosmétique agressif. Elle picote alors et se met à rougir.
Une pathologie : En cas de rougeurs inflammatoires et chroniques sur le visage, il est essentiel de faire poser un diagnostic par un médecin ou un dermatologue.







































