Produit par les fibroblastes, le collagène représente environ 1/3 de l’ensemble des protéines de notre corps. Cette protéine fibreuse structurale constitue la base de nos tissus conjonctifs que sont les os, la peau, les tendons, les cartilages, les tissus de soutien. Il existe une vingtaine de types de collagène différents dans l’organisme dont trois principaux (1) :
Le collagène de type I : le plus abondant, présent dans les os, la peau, les tendons, la cornée, les organes internes
Le collagène de type II : présent dans les cartilages
Le collagène de type III : présent dans notre système cardio-vasculaire
Faut-il privilégier les peptides de type I ou II pour la peau ?
Il est vrai que dans la peau, le collagène de type 1 est majoritaire tandis que la collagène type 2 se retrouve dans les cartilages. Le type de collagène correspond à son état natif dans un tissu donné. Or, s'agissant d'une grosse molécule, ce collagène natif est mal assimilé par l'organisme en supplémentation. Plus tard dans cet article, nous parlerons de collagène hydrolysé, c'est-à-dire découpé. Hydrolysé, le type n'a alors plus d'importance.
Le collagène est un des responsables de la fermeté et de l’élasticité de la peau. Acide hyaluronique, collagène, élastine, et protéoglycanes forment un assemblage qui constitue le tissu de soutien de la peau et de nombreux tissus. Dès 25 ans, puis surtout après 40 ans, notre production de collagène diminue drastiquement, entraînant le vieillissement de la peau et des cartilages. La peau s’affine, perd en densité et en fermeté, les rides apparaissent. (2)(3)
Outre ce processus normal de vieillissement, d’autres facteurs perturbent la synthèse naturelle de collagène comme le stress chronique, l’excès d’UV, les sucres raffinés, le tabagisme, l’alcool, les changements hormonaux, notamment durant la ménopause, avec la baisse du taux d’œstrogènes.
Le collagène participe également au confort intestinal et articulaire et même au bon fonctionnement de notre cerveau !


















