Quel collagène choisir ? Le guide complet sur les types de collagène

Quel collagène choisir ? Le guide complet sur les types de collagène


Par La rédaction Aroma-Zone

Publié le: vendredi 15 septembre 2023, Mis à jour le: mardi 15 septembre 2026

Lecture: +4 min

Avec l’âge, la production de collagène diminue et la peau perd progressivement en fermeté. C’est souvent à ce moment-là que l’on s’intéresse aux compléments alimentaires à base de collagène. Mais comment savoir lequel choisir ? Du collagène marin aux alternatives végétales, faisons le point sur les différences entre les formules pour vous aider à trouver celle qui correspond à vos besoins.

Sommaire

Produits associés

En bref

  • Le collagène est une protéine structurelle essentielle à la peau, aux os, aux tendons, aux cartilages et aux ligaments. Selon sa formule et son usage, il peut contribuer à l’élasticité, à l’hydratation et à l’apparence de la peau, tout en intéressant le confort articulaire, les cheveux ou les ongles.

  • Le choix repose sur un protocole précis : identifier le type recherché, comparer l’origine marine ou bovine, examiner la composition des peptides, le dosage journalier et les études disponibles. Type I, II ou III, hydrolyse, objectifs cutanés ou articulaires : les subtilités qui permettent d’affiner la sélection sont détaillées dans l’article.

  • L’article précise aussi les limites des alternatives dites végétales, qui ne contiennent pas de collagène, ainsi que la distinction entre complément alimentaire et actif cosmétique non destiné à l’ingestion. Sont également abordées les précautions liées à une allergie au poisson, à la traçabilité des matières premières et à la compatibilité avec une alimentation végétarienne ou végane.

Qu’est-ce que le collagène ?

Le collagène est une protéine structurelle naturellement présente dans les tissus conjonctifs de l’organisme. Chez les mammifères, il s’agit de la protéine la plus abondante (1).

Quel est le rôle du collagène dans l’organisme ?

Le collagène apporte structure et résistance à de nombreux tissus, notamment aux tendons, aux ligaments, aux os et aux cartilages. Il intervient également dans leur réparation et dans le processus de cicatrisation. Il aide par ailleurs la peau à conserver sa fermeté et sa souplesse (1).

Pourquoi la production de collagène diminue-t-elle avec l’âge ?

Dans la peau, le collagène est produit par des cellules appelées fibroblastes. Avec l’âge, leur activité ralentit et la production de collagène diminue. Ce renouvellement moins efficace contribue à la perte de fermeté de la peau, à l’apparition des rides et au relâchement cutané (6).

Pourquoi utiliser du collagène pour la peau ?

Utilisé dans un soin cosmétique ou sous forme de complément alimentaire, le collagène peut contribuer à préserver l’hydratation et l’apparence de la peau. Ses effets dépendent de la formule choisie et de son mode d’utilisation.

  • Amélioration de l’élasticité et de la texture de la peau : certains essais menés sur des compléments de collagène hydrolysé ont observé une amélioration de l’élasticité et de la fermeté de la peau (3)

  • Hydratation de la peau : dans les soins cosmétiques, certains ingrédients à base de collagène peuvent former un film à la surface de la peau, qui aide à retenir l’eau et à préserver sa souplesse (2)

  • Réduction des signes du vieillissement : la prise de peptides de collagène a été étudiée pour son intérêt sur l’apparence des rides et la qualité de la peau. Les effets observés varient selon les peptides, le dosage et la durée de la prise (3)

  • Cicatrisation et réparation des tissus : le collagène naturellement présent dans l’organisme intervient dans les différentes étapes de la cicatrisation. Certains peptides ont également été étudiés pour accompagner la réparation des tissus (1,6)

  • Soin des cheveux et des ongles : des études consacrées à des peptides de collagène spécifiques ont observé une amélioration de la résistance et de l’épaisseur des cheveux, ainsi qu’un intérêt pour la pousse des ongles fragiles (6)

Quels sont les différents types de collagène ?

Il existe plusieurs types de collagène dans l’organisme, qui se distinguent par leur structure et leur répartition dans les tissus. Les types I, II et III comptent parmi les plus couramment mentionnés, chacun ayant des fonctions spécifiques (1).

Le collagène de type I

C’est le type de collagène le plus abondant dans notre organisme. Il est notamment présent dans la peau, les os, les tendons et la cornée. Sa principale caractéristique est sa grande résistance à l’étirement. Il contribue à la fermeté cutanée et constitue l’essentiel de la trame protéique des os, sur laquelle se déposent les minéraux (1).

Le collagène de type II

Ce type de collagène est principalement concentré dans les cartilages. Il contribue à leur résistance et au bon fonctionnement des articulations. Contrairement au type I, il n’est pas le collagène majoritaire des os (1). Le collagène de type II entre dans la composition de certains compléments alimentaires destinés au confort articulaire. Sous sa forme non dénaturée, il a notamment été étudié pour son intérêt sur les douleurs et la mobilité chez des personnes souffrant d’arthrose du genou (4). Ces compléments ne remplacent toutefois pas une prise en charge médicale.

Le collagène de type III

Le collagène de type III est souvent associé au type I, notamment dans la peau. Il est également présent dans la paroi des vaisseaux sanguins et dans certains organes, comme l’intestin. Il participe à la structure et à la résistance de ces tissus. Dans la peau, les types I et III s’associent pour former une partie du réseau de fibres du derme (1).

Collagène marin, bovin ou végétal : quelles différences ?

L’origine du collagène renseigne sur la matière première utilisée pour le fabriquer. Le collagène marin et le collagène bovin sont tous deux d’origine animale. Les alternatives dites « végétales » reposent sur d’autres ingrédients, dont la composition et les usages varient selon les formules (1,2).

Critère

Collagène marin

Collagène bovin

Alternatives dites « végétales »

Origine

Peau, écailles et arêtes de poissons

Principalement peau et os de bovins

Ingrédients sans origine animale, variables selon la formule

Types de collagène dans la matière première

Principalement type I

Principalement types I et III, selon les tissus utilisés

Pas de collagène présent dans les végétaux

Composition courante

Peptides de collagène obtenus par hydrolyse

Peptides de collagène obtenus par hydrolyse

Acides aminés, vitamines ou extraits végétaux dans les compléments. Glycoprotéines ou complexes biomimétiques dans les soins

Compatibilité avec une alimentation végétarienne ou végane

Non. Convient aux personnes qui consomment du poisson mais souhaitent éviter les produits dérivés du bœuf ou du porc

Non

Oui, sous réserve de vérifier l’origine de tous les ingrédients

Critères de choix

Composition des peptides, dosage journalier et études disponibles sur l’ingrédient

Composition des peptides, dosage journalier et études disponibles sur l’ingrédient

Composition complète, quantité des différents ingrédients et études disponibles sur la formule

Point de vigilance

Allergie au poisson et traçabilité de la filière

Provenance des matières premières et préférences alimentaires

Bien distinguer les compléments alimentaires des actifs destinés aux soins

Le collagène végétal existe-t-il vraiment ?

Les végétaux ne contiennent pas naturellement de collagène. L’expression « collagène végétal » désigne donc généralement une alternative, et non du collagène extrait de plantes (1,2).

Dans les compléments alimentaires, ces formulations peuvent associer des acides aminés, des extraits végétaux, des vitamines et des minéraux. La vitamine C contribue à la formation normale de collagène nécessaire au bon fonctionnement de la peau. La glycine entre quant à elle dans la composition de cette protéine, mais n’agit pas comme un cofacteur au même titre que la vitamine C (7).

Dans les soins, l’appellation « collagène végétal » peut désigner des ingrédients recherchés pour leurs propriétés hydratantes et adoucissantes. Composé de glycoprotéines extraites de levures, l’Actif Collagène végétal forme un film souple à la surface de la peau qui aide à préserver son hydratation. Destiné à la formulation de soins, il ne doit pas être ingéré.

Quel collagène choisir lorsque l’on est végétarien ou végan ?

Issus de tissus animaux, les collagènes marin et bovin ne sont compatibles ni avec une alimentation végétarienne ni avec une alimentation végane. Les alternatives dites « végétales » peuvent associer des acides aminés, des extraits végétaux, des vitamines et des minéraux, sans contenir de collagène à proprement parler (1,2).

La vitamine C contribue notamment à la formation normale de collagène nécessaire au bon fonctionnement de la peau (7). Au moment de choisir, vérifiez l’origine de tous les ingrédients, y compris celle de l’enveloppe des gélules.

Dans les soins, une formule végane contenant des actifs hydratants et filmogènes peut aider à préserver la souplesse et le confort de la peau.

Collagène marin ou bovin : lequel choisir ?

Marin ou bovin, l’origine n’est pas le seul critère à prendre en compte. Le choix dépend également du type de collagène, de sa forme hydrolysée ou non, et de la quantité apportée chaque jour (2).

Pour la peau

Le collagène de type I, majoritaire dans la peau, est présent dans les matières premières d’origine marine comme bovine. Le collagène bovin peut également être issu de tissus contenant du type III. Cette différence ne suffit pas à rendre une origine plus intéressante que l’autre : les études sur la peau portent principalement sur des formes hydrolysées, dans lesquelles le collagène a été décomposé en peptides (1,3).

Le dosage par portion journalière est un autre critère de comparaison. Plusieurs essais ont étudié des apports de 2,5 à 10 g de collagène hydrolysé par jour, sur des durées variables (3). Ces quantités correspondent à des protocoles de recherche, et non à une recommandation universelle : la portion indiquée sur le produit doit être respectée.

Enfin, certains essais rapportent des améliorations de l’hydratation ou de l’élasticité cutanée, mais leur qualité et leurs résultats restent variables. Ils ne permettent pas d’affirmer que le collagène marin est systématiquement supérieur au bovin. Pour évaluer une formule, il faut donc vérifier si les études citées concernent bien l’ingrédient utilisé et la dose proposée (3).

Pour les articulations

Le collagène de type II est le principal collagène du cartilage articulaire. Pour autant, choisir un complément destiné aux articulations ne consiste pas simplement à rechercher une origine marine ou bovine (1,4).

Deux formes ont notamment été étudiées : le collagène de type II non dénaturé, qui conserve sa structure native, et les peptides de collagène hydrolysé, pouvant provenir d’autres types de collagène. Leurs mécanismes étudiés et leurs dosages diffèrent : ils ne sont donc pas interchangeables. Le type et la forme indiqués sur l’étiquette sont plus utiles que la seule provenance pour comprendre ce que contient le produit (4).

La prise d’un complément ne permet ni de prévenir l’usure du cartilage ni de le régénérer. En cas de douleurs persistantes, un avis médical est nécessaire.

Selon ses préférences alimentaires

Le collagène marin peut convenir aux personnes qui consomment du poisson mais souhaitent éviter les ingrédients issus de bovins. Le collagène bovin constitue une autre possibilité lorsque cette origine correspond à leurs habitudes alimentaires. En cas d’allergie au poisson, le collagène marin doit être évité (2).

Aucun des deux ne convient à une alimentation végétarienne ou végane. Dans ce cas, une alternative sans ingrédients d’origine animale peut être envisagée, en vérifiant sa composition complète, y compris l’enveloppe des gélules.

Quelle différence entre collagène hydrolysé et peptides de collagène ?

Les mentions « collagène hydrolysé » et « peptides de collagène » figurent souvent sur les compléments alimentaires. Elles décrivent généralement le même ingrédient, sous deux angles différents (2).

Qu’est-ce que le collagène hydrolysé ?

Le collagène hydrolysé est un collagène dont les longues chaînes de protéines ont été découpées en fragments plus petits, généralement à l’aide d’enzymes. Cette transformation, appelée hydrolyse, améliore sa solubilité et facilite son incorporation dans les compléments alimentaires (2).

Que sont les peptides de collagène ?

Les peptides de collagène sont les fragments obtenus après l’hydrolyse. Ils sont constitués de courtes chaînes d’acides aminés, dont la longueur et la composition varient selon le procédé utilisé. La digestion libère ensuite des acides aminés et de petits peptides que l’organisme peut absorber. Le collagène n’est donc pas assimilé sous la forme d’une protéine entière (2,6).

Peptides et collagène hydrolysé désignent-ils la même chose ?

Oui, dans les compléments alimentaires, ces deux appellations sont généralement équivalentes. « Hydrolysé » décrit la transformation du collagène, tandis que « peptides » désigne les fragments obtenus. Il n’y a donc pas lieu de les opposer. En revanche, deux collagènes hydrolysés peuvent présenter des profils de peptides différents selon leur origine et leur fabrication (2).

Pourquoi vérifier le poids moléculaire ?

Le poids moléculaire, exprimé en daltons (Da), renseigne sur la taille des peptides. La valeur indiquée correspond généralement à une moyenne : un même ingrédient contient des fragments de tailles différentes. Cette information aide à caractériser le degré d’hydrolyse, un procédé qui peut influencer la digestion et l’absorption du collagène.  4Un poids moléculaire plus faible n’est toutefois pas nécessairement synonyme d’une plus grande efficacité sur la peau ou les articulations. Ce chiffre ne suffit donc pas à lui seul pour choisir un collagène. La composition des peptides, le dosage et les études disponibles sur l’ingrédient doivent également être pris en compte (2,6).

Sous quelle forme choisir son collagène ?

En poudre, en gélules ou dans un soin, le collagène ne s’utilise pas de la même manière. Le choix dépend d’abord de l’usage recherché. Un complément alimentaire se prend par voie orale, tandis qu’une crème ou un sérum agit à la surface de la peau. Parmi les formats disponibles, choisissez celui qui s’intègre le plus facilement à votre quotidien.

En complément alimentaire

Plusieurs présentations permettent d’intégrer le collagène au quotidien. Pour les comparer, il faut regarder la quantité de collagène apportée par portion journalière, et pas seulement le nombre de gélules ou le volume de boisson.

  • En poudre : le collagène en poudre se mélange à une boisson ou à une préparation alimentaire. Les versions au goût neutre s’intègrent facilement à différentes recettes. Ce format permet de consommer plusieurs grammes de collagène sans multiplier les gélules. 15

  • En gélules ou en comprimés : pratiques à transporter, ils ne nécessitent aucune préparation et évitent de mélanger une poudre à une boisson. Il est toutefois important de vérifier le nombre d’unités nécessaire pour atteindre la portion journalière recommandée

  • Sous forme liquide : les ampoules et boissons prêtes à consommer peuvent convenir aux personnes qui préfèrent une prise sans mélange. La quantité de collagène, les autres ingrédients et les conditions de conservation sont à vérifier.5 Un collagène liquide n’est pas forcément mieux assimilé.

  • Les gummies ou gommes à mâcher : ces formats peuvent faciliter la prise lorsque l’on n’apprécie ni les poudres ni les gélules. La teneur en collagène par portion mérite une attention particulière, tout comme la présence éventuelle de sucres ou d’édulcorants.

Quel que soit le format, respecter la portion recommandée reste essentiel. La facilité d’utilisation ne remplace pas les autres critères de choix, notamment la traçabilité et les données disponibles sur la formule.

En actif cosmétique, dans une crème ou un sérum

Dans les soins, le collagène et certaines alternatives végétales sont utilisés pour leurs propriétés hydratantes et filmogènes. Ils peuvent former un film à la surface de la peau, contribuer à limiter sa déshydratation et améliorer son confort. Cette action ne revient pas à remplacer directement le collagène présent dans le derme (2).

  • Dans un soin prêt à l’emploi : le collagène est déjà intégré à la formule. La crème ou sérum au collagène s’applique directement sur la peau, sans préparation préalable

  • Comme ingrédient cosmétique : l’Actif Collagène végétal peut être incorporé à une base neutre compatible ou à une préparation maison, en respectant les dosages et les indications de sa fiche technique. Il s’agit d’un ingrédient destiné à un usage cosmétique, qui ne doit pas être ingéré

Comment reconnaître un collagène de qualité ?

Critère

Ce qu’il faut vérifier

Origine

Une provenance clairement indiquée et une matière première traçable.

Composition

Une liste détaillée des ingrédients présents dans la formule.

Dosage

La quantité de collagène apportée par la portion quotidienne conseillée.

Contrôles de qualité

Des informations sur les contrôles réalisés, notamment pour rechercher les contaminants comme les métaux lourds.

Études scientifiques

Des études portant sur l’ingrédient utilisé, à un dosage comparable à celui du produit.

Approvisionnement responsable

Pour le collagène marin, une certification de pêche ou d’aquaculture responsable, en complément des contrôles de qualité sanitaire.6

Quel collagène choisir selon ses besoins ?

Le choix du collagène dépend de l’objectif recherché. Les études disponibles permettent de donner quelques repères, avec des résultats qui restent variables selon les usages et les formules (3,6).

Quel collagène choisir pour la peau ?

Le collagène de type I constitue la majorité du collagène présent dans la peau. Les compléments destinés à cet usage contiennent souvent des peptides de collagène hydrolysé, d’origine marine ou bovine. Certains essais rapportent des améliorations de l’hydratation et de l’élasticité, mais les résultats peuvent varier selon les formules (1,3). Les crèmes et sérums peuvent également être utilisés pour leur action hydratante à la surface de la peau (2).

Le collagène peut-il améliorer la fermeté et l’éclat ?

Pour soutenir la fermeté de la peau, les peptides de collagène hydrolysé comptent parmi les formes les plus étudiées, notamment pour leur intérêt sur l’élasticité cutanée (3). La vitamine C complète utilement leur action, puisqu’elle contribue à la formation normale de collagène nécessaire au bon fonctionnement de la peau (7).  Pour l’éclat, une formule associant collagène et actifs hydratants aide à préserver la souplesse de la peau et la luminosité du teint.

Quel est le meilleur collagène pour les articulations ?

Le collagène de type II est principalement présent dans le cartilage articulaire. Sous sa forme non dénaturée, il entre dans la composition de certains compléments destinés au confort articulaire. Des peptides de collagène hydrolysé ont également été étudiés pour cet usage. Le choix dépend donc de la forme et des données disponibles, pas uniquement de l’origine (4).

À noter : ces compléments ne permettent pas de prévenir l’usure du cartilage et ne remplacent pas un avis médical en cas de douleurs persistantes.

Pourquoi privilégier le collagène de type I pour les os ?

Le collagène de type I est le plus présent dans les os, où il forme la trame protéique sur laquelle se déposent les minéraux (1). Des peptides de collagène hydrolysé ont notamment été étudiés pour leur intérêt sur la densité minérale osseuse chez les femmes ménopausées (5). Cette complémentation s’inscrit dans une approche globale, associant des apports adaptés en calcium et en vitamine D à une activité physique régulière.

Le collagène est-il utile pour les cheveux et les ongles ?

Pour les cheveux et les ongles, les peptides de collagène hydrolysé sont la forme la plus étudiée. Certains travaux rapportent une amélioration de la résistance et de l’épaisseur des cheveux, ainsi qu’un intérêt pour la pousse et la solidité des ongles fragiles. À ce jour, aucune origine, marine ou bovine, ne se distingue clairement pour cet usage (6).

Quel collagène prendre quand on fait du sport ?

Pour les sportifs, les peptides de collagène hydrolysé en poudre sont faciles à intégrer à une boisson. Le choix entre une origine marine ou bovine dépend principalement des préférences alimentaires et de la composition du produit. Le collagène ne remplace ni les autres sources de protéines de l’alimentation ni une récupération adaptée.

Notre sélection de produits à base de collagène

Collagène_marin_-_Complément_alimentaire

Collagène marin – 250 g - Complément alimentaire

Fabriqué en France, ce Collagène marin de type I est composé de peptides hydrolysés à bas poids moléculaire, issus d’une aquaculture certifiée Friend of the Sea. Son intérêt pour l’hydratation et l’élasticité de la peau a été évalué dans des études cliniques. Riche en protéines, il peut également compléter l’alimentation des sportifs. Cette poudre au goût neutre s’utilise facilement, diluée dans un verre d’eau ou de jus de fruits, un café, un thé ou un smoothie.

Précautions d'emploi : ce complément alimentaire ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée ni à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la portion journalière recommandée. Réservé à l’adulte. Déconseillé en cas d’insuffisance rénale ou d’hypercalcémie sans avis médical. Il est conseillé aux femmes enceintes ou allaitantes de demander l’avis d’un professionnel de santé avant toute complémentation. Tenir hors de portée des enfants.

Découvrir le Collagène marin – 250 g - Complément alimentaire
Actif Collagène végétal

Actif Collagène végétal

Composé de glycoprotéines extraites de levures, l’Actif Collagène végétal aide à adoucir la peau et à préserver son hydratation. Il s’intègre notamment aux soins destinés aux peaux sèches, déshydratées ou matures. Il possède également des propriétés gainantes et épaississantes sur les cheveux et les cils. Cet ingrédient s’utilise dans les préparations cosmétiques, en respectant les dosages conseillés, et ne doit pas être ingéré.

Précautions d'emploi : tenir hors de portée des enfants. Ne pas avaler. Éviter le contact avec les yeux. Respecter les dosages recommandés.

Découvrir l'Actif Collagène végétal

Précautions d'emploi

Avant de commencer une cure de collagène, demandez conseil à votre médecin, surtout si vous avez un problème de santé ou prenez des médicaments. Pendant la grossesse et l’allaitement, évitez les compléments alimentaires de collagène sans avis médical. Vérifiez l’origine et la composition du produit, notamment la présence d’ingrédients auxquels vous pourriez être allergique. Choisissez un complément dont la provenance et les contrôles de qualité sont clairement précisés, et respectez la dose recommandée. En cas d’effets indésirables, notamment de troubles digestifs, interrompez la prise et demandez conseil à un professionnel de santé.

Conseil de l’expert

Pour accompagner votre cure de collagène, pensez aussi à la vitamine C : votre organisme en a besoin pour fabriquer son propre collagène. Au petit-déjeuner, vous pouvez par exemple incorporer votre collagène en poudre dans un yaourt et l’accompagner d’un Kiwi frais, naturellement riche en vitamine C. Vous associez ainsi le collagène à une source alimentaire de vitamine C, sans avoir à prendre un second complément.

Bibliographie

  1. Ricard-Blum, S. (2011), The collagen family, Cold Spring Harbor Perspectives in Biology

    https://doi.org/10.1101/cshperspect.a004978

  2. León-López, A., et al. (2019), Hydrolyzed collagen—Sources and applications, Molecules

    https://doi.org/10.3390/molecules24224031

  3. Myung, S.-K., & Park, Y. (2025), Effects of collagen supplements on skin aging: A systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials, The American Journal of Medicine

    https://doi.org/10.1016/j.amjmed.2025.04.034

  4. Martínez-Puig, D., Costa-Larrión, E., Rubio-Rodríguez, N., & Gálvez-Martín, P. (2023), Collagen supplementation for joint health: The link between composition and scientific knowledge, Nutrients

    https://doi.org/10.3390/nu15061332

  5. König, D., Oesser, S., Scharla, S., Zdzieblik, D., & Gollhofer, A. (2018), Specific collagen peptides improve bone mineral density and bone markers in postmenopausal women—A randomized controlled study, Nutrients

    https://doi.org/10.3390/nu10010097

  6. Biełach-Bazyluk, A., Jurga, M., Flisiak, I., & Zbroch, E. (2026), Dietary Collagen Supplementation as a Strategy for Skin Health: A Narrative Review of Clinical Effects on Skin, Hair, Nails, and Wound Healing, Nutrients

    https://doi.org/10.3390/nu18132141

  7. Pullar, J. M., Carr, A. C., & Vissers, M. C. M. (2017), The roles of vitamin C in skin health, Nutrients

    https://doi.org/10.3390/nu9080866

Questions fréquentes

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