Le stress et l’anxiété
Les préoccupations financières, le stress professionnel, les difficultés familiales ou n'importe quelle source de tension peuvent générer des ruminations mentales qui retardent l’endormissement. Les troubles anxieux ou les épisodes dépressifs peuvent également s’accompagner de difficultés de sommeil.
Les troubles du sommeil associés
Certaines conditions comme l’apnée du sommeil, le syndrome des jambes sans repos ou une insomnie chronique installée peuvent fragmenter les nuits.
Les habitudes inadaptées avant le coucher
L’absence de routine, l’exposition prolongée aux écrans (téléphone, ordinateur, télévision), la consommation d’alcool, de caféine ou d’autres stimulants, des repas trop copieux ou tardifs ainsi que des siestes longues en journée peuvent dérégler l’horloge biologique et retarder l’endormissement.
Un environnement de sommeil peu favorable
Une chambre trop chaude ou trop froide, bruyante ou lumineuse peut altérer la qualité du sommeil. Une literie inadaptée peut également gêner l’endormissement. L’environnement nocturne joue donc un rôle important dans la régularité du sommeil.
Les facteurs environnementaux
Les décalages horaires, les changements de routine, un déménagement ou des modifications importantes du rythme de vie peuvent perturber temporairement le cycle veille-sommeil.
Les variations hormonales
La grossesse, la ménopause (2) ou certaines phases du cycle menstruel s’accompagnent de fluctuations hormonales susceptibles d’influencer la qualité du sommeil.
Les problèmes de santé et certains médicaments
Des pathologies comme l’asthme, les allergies, l’arthrite, l’hyperthyroïdie ou des troubles digestifs peuvent perturber les nuits. Certains médicaments (décongestionnants, corticostéroïdes, antidépresseurs...) peuvent également avoir un impact sur l’endormissement. Des prédispositions individuelles peuvent enfin expliquer une sensibilité accrue aux troubles du sommeil.