Les remèdes de grand-mère pour le rhume de cerveau

Les remèdes de grand-mère pour le rhume de cerveau


Par Stéphanie Catrysse

Publié le: mardi 02 septembre 2025, Mis à jour le: mercredi 30 septembre 2026

Lecture: +4 min

Le rhume de cerveau, ou tout simplement un rhume, est une pathologie courante. Le rhume est une maladie virale bénigne. Dans cet article, on vous explique son origine, on vous parle de ses signes, des sensations ressenties et des réflexes à mettre en place pour améliorer votre confort respiratoire.

Sommaire

Produits associés

En bref

  • Le rhume de cerveau correspond simplement à un rhume, sans différence médicale entre ces deux appellations, et survient en moyenne deux à quatre fois par an chez l’adulte, voire davantage chez l’enfant.

  • Il n’existe pas de remède miracle, mais le mouchage, le sérum physiologique, une bonne hydratation et le repos peuvent améliorer le confort, tout comme une tisane, un baume, une gomme ou l’Échinacée.

  • Une fièvre persistante ou l’absence d’amélioration après plusieurs jours doivent inciter à consulter un professionnel de santé.

Qu'est-ce que le rhume de cerveau ?

Le rhume de cerveau, c'est quoi ? Pour donner une définition simple : on parle aussi de coryza, rhinite ou rhinopharyngite, de nombreux noms pour une seule et même pathologie courante chez l'Homme. Le rhume de cerveau est une inflammation aigüe des muqueuses nasales et parfois d'une partie dy pharynx, situé à l'arrière des fosses nasales(1).

En temps normal, notre muqueuse nasale produit un liquide clair qui sert à lubrifier la cavité nasale et à humidifier l'air qui y rentre. Ce liquide est une première ligne de défense de notre corps contre les agents infectieux de l'extérieur. Quand un virus s'installe, la muqueuse s'irrite, gonfle et sécrète davantage de liquide. Le nez se bouche, ou coule, parfois même les deux simultanément selon l'étape de l'infection.

Cette infection est très contagieuse et se propage le plus souvent comme une épidémie pendant l'automne et l'hiver. Les virus responsables restent présents le reste de l'année dans notre  environnement et peuvent vous rendre malade quand même selon les conditions météo et l'état de votre système immunitaire.

L'origine du rhume de cerveau est le plus souvent virale, mais le nez et les sinus peuvent aussi être irrités par des allergies, qui donnent des symptômes assez proches.

  1. Bon à savoir :

    Bien que cette pathologie soit bénigne, elle est l'une des causes majeures de consultations en urgence (3) au niveau mondial, principalement dues à des complications comme : une infection bactérienne secondaire, une aggravation de l'asthme, une BPCO, etc. Lorsque ces complications s'installent chez des personnes fragiles, le système immunitaire est mis à rude épreuve. Dans ces conditions, consultez rapidement votre médecin.

Quelles sont les personnes touchées ?

Le rhume de cerveau touche tout le monde, mais pas avec la même fréquence selon l'âge et le mode de vie.

  • Chez l'adulte : on constate une moyenne de 2 à 4 rhumes par an. Ces épisodes infectieux passent généralement en 7 à 10 jours ; (1,4) 

  • Chez l'enfant : c'est l'infection la plus courante avant 7-8 ans, avec plusieurs épisodes chaque hiver (2,4). Chaque virus laisse une immunité de courte durée, insuffisante pour protéger des autres souches de virus. Un enfant en collectivité croise donc hiver après hiver différents virus, ce qui explique cette sensation chez les parents d'avoir un enfant qui est toujours malade ;

  • En collectivité (crèche ou école) : les enfants sont les principaux réservoirs du virus du rhume. Si on tient compte du mode de transmission (salive, contact indirect avec une surface, etc.), cela explique pourquoi les virus se transmettent aussi rapidement entre eux et au reste de la famille ensuite.

  1. À savoir :

    Chez un nourrisson de moins de 3 mois, le rhume de cerveau est à surveiller avec attention. À cet âge-là un bébé respire encore presque exclusivement par le nez. En cas d'encombrement nasal, cela peut gêner sa respiration et son alimentation. Consultez votre médecin rapidement pour mettre en place les bons gestes.

Quels sont les virus responsables ?

Contrairement à ce que l'on peut penser, le rhume est dû à de multiples virus. Il se transmet par contact direct d'une personne malade à une autre (postillons, baiser, mains) ou de manière indirecte par le contact avec des objets contaminés (jouets, couverts, linge de toilette…). Voici une répartition des différents virus responsables et de leur mode de contamination (3,4).

 

Virus

Part des rhumes

Incubation

Transmission

Période

Rhinovirus

30 à 50 % des infections respiratoires

2 à 7 jours

Mains, sécrétions et surfaces contaminées, puis auto-inoculation nez/yeux

Toute l'année avec un pic au début de l'automne

Coronavirus

10 à 15 % des cas

2 à 4 jours

Inhalation d'aérosol (postillon, éternuement)

Hiver, début de printemps

Virus influenza (grippe)

5 à 15 %  des infections

1 à 4 jours

Fines particules en suspension dans l'air

Hiver, printemps (pic de janvier à mars)

VRS (virus respiratoire syncytial)

5 % des cas

4 à 5 jours

Contact direct, grosses gouttelettes

Automne au printemps (pic de janvier à mars)

Virus parainfluenza

5 % des infections

3 à 10 jours

Contact direct, grosses gouttelettes

Selon le type : automne, ou toute l'année

Adénovirus

Moins de 5 % des cas

4 à 14 jours

Voie aérienne, contact direct

Fin d'automne à fin de printemps

 

Le rhinovirus est le plus fréquent. Il peut survivre jusqu'à 24 heures sur les mains et les objets du quotidien. Se laver les mains est un geste simple, mais qui permet d'éviter les transmissions.

  1. À savoir :

    Attention à ne pas confondre le rhume avec la rhinite allergique. La rhinite n'est pas liée à un virus, mais à une allergie. Ces deux pathologies s'expriment de manière similaire (obstruction des voies nasales, un écoulement clair, des éternuements en salve), mais dans le cas de la rhinite allergique, aucun signe infectieux n'est présent.

Quels sont les facteurs qui favorisent un rhume ?

Plusieurs facteurs augmentent le risque de contracter un rhume de cerveau. Voici les principaux.

 

Une baisse de l'immunité

Le stress et la fatigue en font partie. Lorsque l'organisme est sous tension ou surmené, il libère des hormones comme l'adrénaline ou la noradrénaline qui viennent se fixer sur les récepteurs présents à la surface des cellules immunitaires.

Le stress psychologique peut modifier certaines réponses immunitaires et augmenter la sensibilité aux infections respiratoires (7,8).

 

Un terrain déjà fragilisé

Chez les personnes asthmatiques, atteintes de bronchopneumopathie chronique obstructive ou de mucoviscidose, les cellules qui recouvrent les bronches produisent moins d'interféron, une protéine clé dans la défense contre les virus. Si cette protéine est moins présente, le virus est capable de se multiplier davantage, ce qui explique une sensibilité accrue de ces patients aux infections respiratoires et des complications plus fréquentes une fois l'infection installée (9).

 

Des carences alimentaires

Chez les enfants, les études font ressortir qu'une carence en Fer est un facteur de risque d'augmentation des infections respiratoires basses (10). Le Fer joue un rôle important dans les défenses immunitaires : il participe au bon fonctionnement des neutrophiles, des cellules qui participent à l'élimination des agents infectieux, et permet aussi la bonne multiplication des lymphocytes, nécessaire à une réponse immunitaire. Une carence en Fer suggère un système immunitaire qui tourne au ralenti sur ces deux mécanismes.

 

Des causes environnementales

Certaines causes externes peuvent abaisser nos défenses immunitaires. On parle par exemple de tabagisme, de pollution atmosphérique ou encore de la sécheresse de l'air. Ces différents facteurs vont affecter la mobilité des cils présents sur les muqueuses respiratoires. Ces cils agissent comme des filtres qui font remonter vers la sortie les éléments extérieurs comme les pathogènes.

Réduire la mobilité des cils, c'est augmenter le risque de voir un virus ou une bactérie se loger plus loin dans les muqueuses respiratoires sans rencontrer de résistance.

Quels sont les symptômes typiques du rhume ?

Ce sont des symptômes que l'on connaît tous. Ils apparaissent progressivement sur 2 à 3 jours (1).

  • Les premières heures : fatigue générale, frissons, sensation de tête lourde, parfois quelques courbatures ;

  • Les jours suivants : sécheresse ou sensation de brûlure dans le nez, démangeaisons, éternuements, yeux larmoyants puis un nez qui se bouche (une narine, ou les deux en alternance) ;

  • Entre le 2ᵉ et le 3ᵉ jour : écoulement nasal clair et abondant, mouchage régulier. Vous pouvez également ressentir des maux de tête, une douleur faciale ou des symptômes de pression sinusale, un visage congestionné, des oreilles bouchées. Peu ou pas de fièvre en général ;

  • Après 2 à 3 jours : les sécrétions changent d'aspect et deviennent plus épaisses, jaune verdâtre, parfois des traces de sang. Ce n'est pas un signe de surinfection bactérienne, mais l'évolution naturelle de l'infection virale.

  1. À savoir :

    Les symptômes peuvent durer plus longtemps chez les enfants ; chez les adultes, ils durent généralement de 7 à 10 jours. Les enfants peuvent être irritables, apathiques, avoir des difficultés pour manger ou s'endormir. En cas de doute ou d'aggravation des symptômes, consultez votre médecin.

Quelle est la durée d'un rhume ?

Les durées données ici sont à titre indicatif. Chacun va réagir selon sa propre condition physique, les actions mises en place et le statut de son système immunitaire. En cas de doute sur votre rhume de cerveau, consultez votre médecin.

  • Chez l'adulte : l'évolution est favorable dans la grande majorité des cas. La toux et l'écoulement nasal peuvent perdurer encore 10 à 15 jours après la disparition des premiers symptômes ;

  • Chez l'enfant : la fièvre est présente sur les 3 premiers jours, l'écoulement nasal peut durer de 2 à 10 jours avec une toux présente au-delà des 10 jours .

  1. À savoir :

    Voici quelques signes d'alerte qui doivent vous inviter à consulter rapidement : une fièvre qui persiste au-delà de 3 jours peut faire penser à une complication (otite, sinusite) plutôt qu'à un simple rhume de cerveau. Dans ce cas, consultez.

Quelle routine naturelle pour le bien-être respiratoire ?

Voici une routine que vous pouvez appliquer au quotidien pour améliorer votre confort respiratoire. Ces gestes ne remplacent pas une consultation chez votre médecin, mais sauf contre-indication peuvent être faits en parallèle pour améliorer votre bien-être durant l'épisode de rhume de cerveau.

Comment améliorer le confort pendant un rhume ?

Les gestes proposés améliorent surtout le confort ; ils ne permettent pas nécessairement de raccourcir la durée de l’épisode. En revanche, certains gestes peuvent être mis en place pour améliorer votre confort durant l'épisode de rhume.

  1. Se moucher régulièrement : une narine à la fois sans excès de pression pour éviter de provoquer des saignements et d'aggraver l'irritation de la muqueuse. Cela permet d'évacuer le mucus et de soulager la pression sur le conduit nasal ;

  2. Laver le nez au sérum physiologique : c'est un geste mécanique qui permet de dégager les sécrétions et de redonner un peu de confort respiratoire ponctuel ;

  3. Hydratez-vous : l'eau va venir fluidifier le mucus, ce qui va faciliter son écoulement, et permet aussi de compenser les pertes liées à une fièvre éventuelle ;

  4. Respirer un air humide et pas trop chaud : l'air sec ou surchauffé assèche davantage la muqueuse nasale déjà irritée, ce qui gêne le travail des cils chargés d'évacuer les sécrétions, ce qui in fine ralentit le nettoyage naturel des voies respiratoires. Un air plus humide et tempéré limite cet assèchement et apporte un peu de confort respiratoire ;

  5. Surélever légèrement la tête pendant le sommeil : cela facilite le drainage nasal et limite la sensation de nez bouché la nuit ;

  6. Se reposer : l'organisme mobilise beaucoup d'énergie pour combattre le virus ; réduisez l'activité physique, sans l'arrêter totalement ; cela laisse le système immunitaire davantage de ressources pour soutenir l'organisme.

Comment prévenir le rhume ?

Il est difficile d'éviter totalement les virus du rhume de cerveau, surtout en travaillant en collectivité ou en ayant des enfants, mais quelques habitudes limitent les opportunités de contamination. La plupart reposent sur le mode de transmission du virus.

  1. Lavez-vous les mains régulièrement : surtout après un contact avec une personne enrhumée ou des surfaces communes : le virus le plus fréquent (le rhinovirus), peut survivre jusqu'à 24 heures sur les mains et les objets du quotidien ;

  2. Évitez de vous toucher le nez, la bouche et les yeux : c'est le principe d'auto-inoculation. Vous pouvez avoir des germes et traces de virus sur les mains. Se toucher le visage sans avoir lavé ses mains au préalable peut favoriser l'entrée du virus dans votre organisme ;

  3. Utilisez des mouchoirs à usage unique : et jetez-les aussitôt. Contrairement à un mouchoir en tissu, cela évite de conserver le virus avec soi dans le mucus contenu dans le mouchoir ;

  4. Aérez les pièces régulièrement : y compris en hiver, cela dilue la concentration des virus en suspension dans l'air d'une pièce fermée et participe à réguler la température et l'humidité de la pièce ;

  5. Évitez de partager vos affaires : verres, couverts et linge de toilette sont personnels ; le virus circule par contact direct avec des objets contaminés, en particulier en collectivité (crèche, école, cantine) ;

  6. Portez un masque de protection : si vous devez rendre visite à des personnes fragiles, cela évite la propagation des postillons et des microgouttelettes dans l'air pouvant contenir le virus.

Quelles sont les complications d'un rhume ?

Dans la plupart des cas, le rhume de cerveau connaît une évolution favorable en 7 à 10 jours. Mais il arrive, chez des personnes déjà fragiles, qu'il ouvre la porte à d'autres soucis de santé.

  • Une surinfection bactérienne : c'est la complication la plus courante : otite chez l'enfant, sinusite bactérienne chez l'adulte et l'enfant. Elle reste rare ;

  • Une complication des maladies chroniques : les personnes atteintes d'asthme ou de BPCO peuvent connaître une exacerbation des symptômes. Des symptômes plus importants sont également possibles chez les personnes atteintes de mucovisidose.

Un signe d'alerte à ne pas négliger : la fièvre. Une fièvre qui persiste au-delà de 3 jours ou qui réapparaît après une amélioration doit faire suspecter une complication et doit vous encourager à consulter votre médecin.

Précautions d'usage

L'utilisation de compléments alimentaires doit se faire dans le respect des notices de chacun. En cas de doute, demandez conseil à un professionnel de santé.

Les huiles essentielles sont des concentrés naturels puissants. Bien se référer aux utilisations prévues et précautions d’emploi, sur chacune des fiches techniques. Conservez-les dans un flacon adapté, en verre, et à l’abri de la lumière et de l’air. Tenir hors de portée des enfants. Ne pas utiliser chez la femme enceinte ou allaitante, ni chez les enfants de moins de 6 ans. Éviter le contact avec les yeux et les muqueuses. Consultez la fiche générale des précautions relatives aux huiles essentielles ainsi que la fiche spécifique à chaque huile essentielle.

Conseil de l'expert

Le rhume de cerveau ne nécessite pas forcément une consultation médicale, cela dépendra de votre état de santé global et des symptômes ressentis. 31Il n'existe pas de solution instantanée, mais des gestes simples qui peuvent améliorer le confort respiratoire.

Vous pouvez soutenir votre système immunitaire à travers votre assiette avec une alimentation variée et équilibrée. Faites la part belle aux fruits comme le kiwi, intégrez à votre assiette des poissons gras riches en oméga-3 comme le Saumon. Ne négligez pas votre sommeil et pratiquez une activité physique régulière et douce au grand air comme la marche, le yoga, etc.

Zoom sur notre rédactrice Naturopathe, Stéphanie Catrysse

Expert Stephanie Catrysse

Stéphanie Catrysse est naturopathe (certifiée par la FENA), praticienne en massage bien-être et drainage lymphatique et conseillère en développement personnel. 

Passionnée de médecine douce, elle exerce avec une approche holistique de la santé.

Bibliographie

  1. Assurance Maladie. Reconnaître la rhinopharyngite de l'adulte (https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/rhinopharyngite-adulte/symptomes)

  2. Assurance Maladie. Reconnaître la rhinopharyngite du bébé et de l'enfant. https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/rhinopharyngite-enfant/reconnaitre-rhinopharyngite

  3. Wat, D. (2004). The common cold: a review of the literature. European Journal of Internal Medicine, 15(2), 79-88. https://doi.org/10.1016/j.ejim.2004.01.006

  4. Heikkinen, T., & Järvinen, A. (2003). The common cold. The Lancet, 361(9351), 51-59. https://doi.org/10.1016/S0140-6736(03)12162-9

  5. National Health Service England. (2024, 22 mars). Common cold. https://www.nhs.uk/conditions/common-cold/

  6. Collège des Universitaires de Maladies Infectieuses et Tropicales (CMIT). (2023). Infections naso-sinusiennes de l'adulte et de l'enfant — Pilly ECN, item 148. https://www.infectiologie.com/UserFiles/File/pilly-etudiant/items-edition-2023/pilly-2023-item-148.pdf

  7. Wieduwild, E., et al. (2020). β2-adrenergic signals downregulate the innate immune response and reduce host resistance to viral infection. Journal of Experimental Medicine, 217(4). https://rupress.org/jem/article/217/4/e20190554/133716/2-adrenergic-signals-downregulate-the-innate

  8. Cohen, S., Tyrrell, D. A. J., & Smith, A. P. (1991). Psychological stress and susceptibility to the common cold. New England Journal of Medicine, 325(9), 606-612. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/1713648/

  9. Wark, P. A. B., et al. (2005). Asthmatic bronchial epithelial cells have a deficient innate immune response to infection with rhinovirus. Journal of Experimental Medicine, 201(6), 937-947. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC2213100/

  10. Behairy, O. B. (2018). Iron-deficiency anemia as a risk factor for acute lower respiratory tract infections in children younger than 5 years. https://link.springer.com/article/10.4103/ejb.ejb_67_17

  11. Trosini-Desert, V., Germaud, P., & Dautzenberg, B. (2004). Exposition à la fumée du tabac et risque infectieux bactérien. Revue des Maladies Respiratoires, 21(3). https://www.em-consulte.com/article/144449/exposition-a-la-fumee-du-tabac-et-risque-infectieu

  12. King, D., et al. (2015). Saline nasal irrigation for acute upper respiratory tract infections. Cochrane Database of Systematic Reviews. https://www.cochranelibrary.com/cdsr/doi/10.1002/14651858.CD006821.pub3

  13. Singh, M., et al. (2015). Air chauffé et humidifié dans le traitement du rhume. Cochrane. https://www.cochrane.org/fr/CD001728/ARI_air-chauffe-et-humidifie-dans-le-traitement-du-rhume

Questions fréquentes

Questions fréquentes