La miction correspond à l’évacuation de l’urine stockée dans la vessie. Sur le plan physiologique, la miction débute lorsqu’un signal nerveux indique au cerveau que la vessie est pleine, ce qui déclenche une contraction coordonnée du muscle vésical, suivie d’une ouverture du sphincter urétral.
On regroupe sous l’expression « troubles urinaires » plusieurs altérations du fonctionnement de la miction. Plusieurs types sont couramment rencontrés :
Incontinence urinaire : perte involontaire d’urine, liée parfois à un effort (toux, éternuement, saut) ou à un besoin urgent d’uriner.
Dysurie : difficulté à uriner, avec un jet urinaire faible ou interrompu.
Pollakiurie : besoin d’uriner fréquemment, parfois de faibles quantités.
Nycturie : besoin de se lever la nuit pour uriner, ce qui perturbe le sommeil.
Hyperactivité vésicale : survenue d’envies pressantes et subites d’uriner, sans que la vessie soit forcément pleine.
Ces perturbations peuvent survenir à tout âge. Elles résultent parfois de pathologies, d’infections, de facteurs hormonaux ou de simples changements de mode de vie (consommation excessive d’excitants, hydratation inadaptée, etc.). Mieux cerner les causes permet d’envisager des solutions spécifiques.




























