Ingrédients (sans balance)
Préparation
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Transvasez l'ensemble des ingrédients dans un flacon.
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Fermez le flacon et agitez.
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Remplissez les gélules taille 0 à ras-bord avec le mélange huileux à l’aide d’une pipette, puis refermez la gélule.
Une sensation de ceinture trop serrée, un ventre qui se tend après le repas, un besoin irrépressible de desserrer la boucle : chacun a déjà éprouvé ce que l’on appelle couramment un estomac gonflé. Ce gonflement traduit la présence de gaz emprisonnés ou une lenteur de la vidange gastrique. Bien qu’il soit le plus souvent bénin, il inquiète par la gêne qu’il provoque et par la crainte de pathologies plus graves. Les lignes qui suivent détaillent, de façon pédagogique, tout ce qu’il faut savoir pour identifier les causes, reconnaître les signaux d’alerte, puis agir avec des mesures simples.
Le terme désigne une distension ressentie dans la région épigastrique (zone haute de l’abdomen, juste sous le sternum). Cette distension peut accompagner la dyspepsie – ensemble de troubles regroupant plénitude postprandiale, satiété précoce et brûlures épigastriques. L’estomac se trouve alors distendu par un excès d’air (aérophagie) ou par un ralentissement de sa vidange.
Quelle différence avec les ballonnements ?
Les ballonnements correspondent à une accumulation de gaz au niveau intestinal, le plus souvent dans le côlon, responsable d’un tour de taille augmenté et d’une sensation de tension ou de gonflement. Cette distension peut être isolée ou associée à d’autres troubles fonctionnels, comme le syndrome de l’intestin irritable.
Parmi les causes possibles :
Des troubles fonctionnels
La première famille de causes regroupe les altérations du fonctionnement même de l’appareil digestif, sans lésion anatomique identifiable. La dyspepsie fonctionnelle en est l’exemple le plus fréquent : elle associe une vidange gastrique ralentie à une hypersensibilité de la paroi de l’estomac, d’où cette sensation d’estomac gonflé qui survient rapidement après quelques bouchées. Ce trouble est décrit comme une « mauvaise digestion » marquée par une pesanteur épigastrique et des ballonnements, souvent déclenchée par des repas trop copieux ou riches en lipides. Autre mécanisme, l’aérophagie : l’air avalé en excès lorsque l’on parle en mangeant, mâche un chewing-gum ou boit à la paille finit par distendre la poche gastrique. Une partie du gaz intestinal provient également d’échanges gazeux avec la circulation sanguine ; si le transit ralentit, la pression interne augmente et la gêne se fait sentir. Ces troubles restent réversibles : corriger la mastication, fractionner les repas, travailler la respiration diaphragmatique suffisent souvent à chasser la sensation de tension.
Une alimentation et des habitudes de vie inadaptées
Le contenu de l’assiette influence directement le volume intragastrique. Les repas très gras allongent le temps de vidange, les fibresfermentescibles (Oignons, légumineuses, produits riches en FODMAPs) libèrent de grandes quantités de gaz lorsqu’elles sont dégradées par la flore colique. Pour éviter ces désagréments, l’augmentation de l’apport en fibres doit se faire graduellement sur plusieurs semaines, jusqu’à une cible de 25 à 30 g par jour. À l’inverse, avaler trop vite expose à une double peine : on ingère de l’air et l’on stimule moins la satiété, d’où un repas plus volumineux. Les boissons gazeuses, caféine, tabac et alcool potentialisent encore la distension gastrique. Modifier ces habitudes — mâcher longuement, choisir des cuissons douces, préférer l’eau plate — réduit en quelques jours la fréquence des épisodes d’estomac gonflé.
Des pathologies sous-jacentes
Parfois, le gonflement traduit une affection organique qu’il faut diagnostiquer sans tarder. Un ulcère gastroduodénal ou une gastrite crée une inflammation qui retarde la motricité et génère des gaz douloureux ; la douleur du creux épigastrique est alors volontiers nocturne et calmée par l’alimentation. Le reflux gastro-œsophagien s’accompagne souvent d’éructations acides qui augmentent la quantité d’air dans l’estomac. Du côté des malabsorptions, l’intolérance au lactose provoque ballonnements, diarrhée et borborygmes dans les deux heures suivant la prise de lait : un régime adapté est alors nécessaire. Autres causes fonctionnelles : le syndrome de l’intestin irritable, une gastroparésie diabétique ou médicamenteuse ou encore des désordres métaboliques tels que l’hypothyroïdie. Face à une distension persistante, surtout si elle s’accompagne de perte de poids ou de vomissements, un avis médical devient nécessaire pour explorer ces pistes.
La prise de certains médicaments
Certaines thérapeutiques modifient la physiologie digestive et peuvent favoriser un estomac gonflé. Les anti-inflammatoires non stéroïdiens irritent la muqueuse et ralentissent la vidange ; les antibiotiques perturbent la flore et augmentent la fermentation ; la digoxine diminue la motricité. Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP), largement prescrits contre le reflux, réduisent l’acidité : lorsqu’ils sont utilisés au long cours, des effets secondaires gastro-intestinaux sont décrits comme des ballonnements, des éructations et des nausées. Un patient gêné devrait toujours signaler ces symptômes à son pharmacien ou à son médecin : ajuster le dosage, changer de molécule ou espacer les prises suffit souvent à faire disparaître la distension.
Les symptômes pouvant être associés à un estomac gonflé sont :
Une sensation de pesanteur postprandiale : ou l'impression que l’estomac reste plein longtemps
Une satiété précoce : avec impossibilité de terminer un repas de taille habituelle
Des éructations fréquentes : qui correspond à unelibération d’air accumulé
Des flatulences excessives : avec émission de gaz intestinaux parfois sonores ou malodorants
Des douleurs ou brûlures épigastriques intermittentes
Des nausées, le hoquet ou des borborygmes audibles.
Cas particulier où l'estomac est dur et enflé
Un estomac à la fois gonflé et dur reflète souvent une stagnation d’air ou d’aliments, associée à une tension de la paroi gastrique. Parmi les causes fréquentes : la dyspepsie fonctionnelle, liée à une vidange gastrique ralentie ou à une hypersensibilité digestive, ou encore l’aérophagie — lorsque de l’air est avalé en excès en mangeant trop vite ou en mâchant du chewing-gum. Un repas très gras ou riche en fibres fermentescibles (comme les légumineuses) peut aussi ralentir la digestion et accentuer cette sensation de gonflement. En revanche, si le gonflement devient généralisé à l’abdomen, accompagné de douleurs vives, vomissements et absence de transit, une urgence comme une occlusion intestinale doit être envisagée. Dans tous les cas, un estomac dur, douloureux ou tendu de façon persistante mérite un avis médical.
Voici des solutions naturelles pour prévenir ou soulager un estomac gonflé :
Charbon actif végétal France BIO
Le Charbon actif végétal France BIO en gélules Aroma‑Zone est fabriqué à partir de charbon de Châtaignier certifié BIO, activé à la vapeur, avec une surface microporeuse ≥ 800 m²/g, permettant une excellente absorption des gaz intestinaux. Utilisé en prise ponctuelle (4 gélules avant et après repas), il réduit les ballonnements, flatulences et aérophagie, favorisant un ventre plat et un confort digestif retrouvé. Ce charbon végétal français, sans additif, est également un allié lors de cures détox ou périodes de fermentation intestinale. Les femmes enceintes ou allaitantes et les personnes sous traitement médicamenteux doivent demander l'avis d'un professionnel de santé avant toute complémentation. À consommer à distance (au moins 2 - 3 h) de toute prise de médicament et de la pilule contraceptive. En effet, du fait de ses propriétés adsorbantes, le charbon peut diminuer l'effet des principes actifs.
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Tisane Menthe digestive BIO
Délicieusement fraîche, parfaitement mentholée et légèrement épicée, la tisane BIO Menthe Digestive est particulièrement agréable après un repas. Sa composition complète très originale associe 7 plantes reconnues pour favoriser la digestion et contribuer au bien-être après les repas. Une infusion délicieusement efficace pour apaiser les inconforts digestifs. Sans théine, elle peut être consommée à tout moment de la journée.
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Trio d'huiles essentielles Digestion facile
Véritables alliées naturelles pour le bien-être digestif, ces 3 huiles essentielles BIO ont des vertus reconnues pour favoriser la digestion, soulager les lourdeurs après les repas, lutter contre les ballonnements, ou encore calmer les nausées. Ces huiles essentielles sont idéales en cas de digestion difficile. Veillez à bien contrôler les contre-indications de chacune de ces 3 huiles essentielles avant emploi.
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Une routine quotidienne adaptée peut améliorer votre bien-être si vous êtes sujet au ventre gonflé :
Avant le petit-déjeuner : buvez un grand verre d’eau tiède pour stimuler la motricité
Petit-déjeuner : mâchez lentement, évitez les boissons pétillantes ou acides
Déjeuner : optez pour un menu riche en fibres douces (légumes cuits), aux portions modérées
Après le déjeuner : sortez pour une marche digestive de 10 à 15 minutes
Dîner léger : choisissez une portion de protéines maigres et de légumes cuits, sans crudités fermentescibles
Avant le coucher : pratiquez des étirements doux ou une respiration abdominale avant le coucher, une tisane digestive peut aussi être bénéfique.
Gélules "Bien-être digestif"
~ 10 gélules
1
Transvasez l'ensemble des ingrédients dans un flacon.
2
Fermez le flacon et agitez.
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Remplissez les gélules taille 0 à ras-bord avec le mélange huileux à l’aide d’une pipette, puis refermez la gélule.
Roll-on confort digestif
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Transvasez l'huile végétale de Chanvre et les huiles essentielles dans votre roll-on. Agitez, c'est prêt !
Stockez votre roll-on à l'abri de la chaleur.
* Conservation : bien conservé et fabriqué dans des conditions d'hygiène optimales, votre produit pourra se conserver au moins 6 mois.
Les compléments alimentaires ne remplacent pas un régime varié et équilibré ni un suivi médical adapté. En présence de douleurs intenses, de vomissements persistants ou de sang dans les selles, une consultation médicale rapide s’impose.
Une bonne mastication, la gestion du stress et l’identification des aliments fermentescibles les plus générateurs de gaz forment le triptyque gagnant. En combinant ces mesures comportementales aux actifs naturels présentés, la majorité des épisodes d’estomac gonflé s’estompe en quelques jours, laissant place à un confort digestif durable.
Quels sont les liens entre un estomac qui gonfle et les gaz intestinaux ?
Les gaz digestifs proviennent en partie de l’air avalé (aérophagie), en partie de la fermentation bactérienne des résidus alimentaires non digérés dans l’intestin. Lorsque la motricité gastrique ralentit, la pression augmente dans l’estomac, ce qui peut majorer la sensation de gonflement. À l’inverse, une hypersensibilité viscérale peut faire percevoir comme anormal un volume pourtant physiologique. Ainsi, certains ballonnements sont liés non pas à un excès de gaz, mais à une perception exagérée de leur présence.
Faut-il arrêter totalement le gluten quand l’estomac gonfle ?
Le gluten ne doit être évité strictement que si une maladie cœliaque a été formellement diagnostiquée. Cette maladie auto-immune détruit la muqueuse de l’intestin grêle au contact du gluten, entraînant douleurs, diarrhée et ballonnements même en cas d’exposition minime ; l’éviction doit alors être rigoureuse et durable. En revanche, chez les personnes qui présentent simplement une sensation de gonflement après les repas, il est souvent plus efficace de réduire les sucres fermentescibles (FODMAP) et d’ajuster les portions. Supprimer totalement le gluten sans indication médicale expose à des carences et complique inutilement l’équilibre alimentaire.
Le syndrome de l’intestin irritable provoque-t-il toujours un ventre gonflé ?
Le syndrome de l’intestin irritable (SII) se caractérise par des douleurs abdominales récurrentes associées à des troubles du transit. Le ballonnement est fréquent, mais il peut être absent. Son absence n’exclut donc pas ce diagnostic. Les chercheurs expliquent cette sensation de tension par une hypersensibilité viscérale et des contractions intestinales désynchronisées. Lorsque le gonflement prédomine, des mesures simples comme la réduction des FODMAPs, la répartition des repas et la respiration abdominale peuvent améliorer le confort digestif, sans nécessairement influencer l’évolution du SII.
Quand réaliser une endoscopie ?
Une endoscopie digestive haute – qui explore l’œsophage, l’estomac et le duodénum à l’aide d’un tube souple muni d’une caméra – est indiquée en présence de signes d’alerte. Il s’agit notamment d’une perte de poids inexpliquée, d’une anémie ferriprive identifiée à la prise de sang ou de vomissements répétés. Réalisé sous sédation légère, l’examen permet de visualiser d’éventuelles lésions (ulcère, tumeur, sténose) et d’effectuer des biopsies si besoin. En l’absence de ces signaux, une approche hygiéno-diététique, associée si nécessaire à un traitement d’essai, suffit dans la majorité des cas.
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ameli.fr. Qu’est-ce que la dyspepsie ? Février 2025.
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MSD Manuals. Gaz. Mai 2024.