Quels sont les 3 fruits à éviter pendant la grossesse ?

La grossesse transforme notre rapport à l’alimentation : chaque bouchée devient un choix pour deux. Entre envies nouvelles et vigilance accrue, certains fruits pourtant naturels peuvent présenter des risques. Leur consommation, parfois anodine en dehors de la grossesse, soulève ici des questions de sécurité et de bien-être. Alors, comment s’y retrouver sans stress ? Faisons le point ensemble sur les fruits à éviter, et surtout, les alternatives respectueuses pour une alimentation sereine et équilibrée.

Par Louise Hourcade
Mis à jour le 26/08/2025Temps de lecture : +4 min.

Pourquoi doit-on éviter certains aliments pendant la grossesse ?

La grossesse rend l’organisme plus vulnérable à certaines contaminations et à des déséquilibres nutritionnels. Des microbes comme la listéria ou la toxoplasmose, présents dans des aliments crus ou mal lavés, peuvent avoir de réelles conséquences. Certains produits contiennent aussi des substances à surveiller : excès de caféine, taux élevé de vitamine A, ou métaux lourds dans certains poissons.

C’est pourquoi la vigilance alimentaire s’impose, non pour restreindre à l’excès, mais pour réduire les risques au fur et à mesure de l'évolution de la grossesse et privilégier une alimentation protectrice, variée et respectueuse du bien-être de la maman comme de l’enfant à naître.

Pourquoi faut-il faire attention à certains fruits durant la grossesse ?

Les fruits sont naturellement associés à la santé. Riches en fibres, vitamines et antioxydants, ils participent à l’équilibre alimentaire de la future maman. Pourtant, la grossesse est un moment où l’organisme devient plus sensible, et où les excès ou certains composés peuvent avoir un impact. Derrière cette image “100 % bénéfique”, voici les principaux points de vigilance :

  • Excès de sucres : les fruits très sucrés, comme les raisins, les figues ou encore la mangue, contiennent une forte teneur en glucose et en fructose. Ce sucre naturel est bien toléré en général, mais durant la grossesse, il peut contribuer à un déséquilibre glycémique et augmenter le risque de diabète gestationnel. De plus, une consommation trop fréquente de fruits très sucrés favorise une prise de poids excessive, parfois difficile à réguler.

  • Effet sur le transit : la grossesse modifie déjà le fonctionnement digestif, avec des ballonnements ou une constipation fréquente. Certains fruits, riches en fibres insolubles ou en enzymes digestives actives (comme les pruneaux ou la papaye), peuvent stimuler fortement le transit. À petite dose, c’est bénéfique, mais un excès peut provoquer des contractions intestinales et accentuer l’inconfort.

  • Substances actives naturelles : certains fruits exotiques contiennent des enzymes ou des composés irritants. La papaye verte, par exemple, renferme de la papaïne, une enzyme qui pourrait stimuler les contractions utérines. L’ananas, surtout s’il est très mûr, contient de la bromélaïne, une enzyme qui fluidifie le sang et irrite parfois la muqueuse digestive.

  • Risque de contamination : les fruits crus, lorsqu’ils sont mal lavés ou mal conservés, peuvent transmettre des bactéries (salmonelle, listéria) ou des parasites (toxoplasme). Même si le risque reste faible, les conséquences peuvent être importantes pendant la grossesse. D’où l’importance d’un lavage rigoureux, d’un épluchage soigné et d’une conservation au frais.

  • Résidus de pesticides : certains fruits fragiles et consommés avec la peau – comme les fraises, les pommes ou les raisins – concentrent davantage de résidus chimiques. L’exposition chronique, même à faible dose, est à limiter durant la grossesse. Le choix de fruits issus de l’agriculture biologique permet de réduire considérablement ce risque.

Les fruits restent nos alliés du quotidien. Mais mieux les connaître, c’est apprendre à profiter de leurs bienfaits sans désagrément, en privilégiant ceux qui soutiennent vraiment le bien-être de la maman et du bébé.

Quels sont les 3 fruits les plus déconseillés aux femmes enceintes ?

Lorsqu’on évoque les 3 fruits à éviter pendant la grossesse, il s’agit surtout de prévenir certains inconforts digestifs ou métaboliques, voire d’écarter des risques infectieux. Ces recommandations ne sont pas là pour faire culpabiliser, mais pour guider vers des choix plus sûrs et respectueux du bien-être de la maman comme du bébé. Voici les 3 fruits qui reviennent régulièrement dans les conseils de vigilance.

La papaye (surtout verte)

La papaye encore immature contient une enzyme, la papaïne, parfois utilisée comme attendrisseur de viande. Cette substance peut stimuler les contractions de l’utérus et provoquer des troubles digestifs. De plus, son latex riche en composés actifs peut être irritant pour l’estomac. Consommée mûre et bien préparée, la papaye reste généralement sans danger, mais la forme verte est à éviter durant la grossesse, surtout en début de parcours.

L’ananas (en grande quantité)

L’ananas frais est riche en bromélaïne, une enzyme qui fluidifie le sang et peut irriter la muqueuse digestive. À fortes doses, il accentue l’acidité gastrique et stimule le transit, déjà souvent perturbé chez la femme enceinte. Un petit morceau d’ananas occasionnel n’est pas problématique, mais une consommation régulière ou excessive est déconseillée.

Le raisin

Le raisin, qu’il soit blanc ou noir, concentre beaucoup de sucres rapides et peut ainsi déséquilibrer la glycémie. Consommé fréquemment, il favorise la prise de poids et augmente le risque de diabète gestationnel. De plus, sa peau fine accumule plus de résidus de pesticides lorsqu’il n’est pas issu de l’agriculture biologique. Mieux vaut donc le limiter pendant la grossesse ou le choisir en petite quantité, toujours bien lavé et, si possible, bio.

Quels sont les effets secondaires possibles liés à ces fruits ?

Lorsqu’on parle des 3 fruits à éviter pendant la grossesse, il ne s’agit pas seulement d’interdits arbitraires. Chacun d’eux peut provoquer certains désagréments digestifs ou métaboliques, plus ou moins marqués selon la sensibilité de chaque femme enceinte. Voici les effets secondaires les plus fréquemment observés :

  • Diarrhées : provoquées notamment par des fruits riches en fibres ou en enzymes actives (comme la papaye verte ou l’ananas en excès), elles peuvent entraîner une déshydratation et accentuer la fatigue.

  • Crampes abdominales : conséquence d’une stimulation excessive du transit intestinal, elles perturbent le confort digestif déjà fragilisé par la grossesse.

  • Brûlures d’estomac et reflux acide : l’ananas, par son acidité naturelle et sa bromélaïne, peut accentuer les remontées gastriques, fréquentes au cours du troisième trimestre.

  • Ballonnements et inconfort digestif : l’excès de fibres ou de sucres fermentescibles (présents par exemple dans le raisin) favorise la production de gaz, ce qui accentue les sensations de lourdeur.

  • Prise de poids excessive : certains fruits concentrés en sucres rapides, comme le raisin ou les figues, peuvent contribuer à une prise de poids trop rapide s’ils sont consommés sans modération.

  • Déséquilibre de la glycémie : lié à ces mêmes sucres rapides, il augmente le risque de diabète gestationnel et nécessite une vigilance particulière chez les femmes prédisposées.

  • Irritation de la muqueuse digestive : certains composés actifs (bromélaïne, papaïne) sont irritants et peuvent majorer la sensibilité intestinale ou gastrique.

  • Risque infectieux : commun à tous les fruits crus mal lavés, il concerne la toxoplasmose, la listériose ou encore la salmonellose. Des infections rares mais potentiellement graves, d’où l’importance du lavage et de l’épluchage.

En résumé, ces effets secondaires ne surviennent pas systématiquement : ils dépendent de la quantité consommée, de la tolérance individuelle et du contexte. Connaître ces risques permet simplement de mieux comprendre pourquoi certains aliments figurent parmi les 3 fruits à éviter pendant la grossesse, et d’adapter son alimentation avec discernement.

Existe-t-il des alternatives sûres à consommer à la place ?

Heureusement, la majorité des fruits restent parfaitement adaptés à la grossesse. Pour varier les apports et limiter les désagréments, voici des alternatives sûres et gourmandes à déguster sous forme de salades, de smoothies ou de compotes :

  • Pommes et poires bio : riches en fibres douces, elles régulent la digestion et apportent une énergie stable.

  • Bananes : idéales contre les fringales, elles soutiennent l’équilibre nerveux grâce à leur potassium et à leur magnésium.

  • Fruits rouges (fraises, framboises, myrtilles) : antioxydants et vitamine C, parfaits pour soutenir l’immunité.

  • Agrumes (oranges, clémentines, pamplemousse) : hydratants, riches en vitamine C et en fibres solubles.

  • Pêches et nectarines (si bien mûres et bio) : juteuses, faciles à digérer, apportent fibres solubles et bêta-carotène.

  • Melon et pastèque : très hydratants, riches en eau et minéraux, parfaits pour soulager la sensation de lourdeur et prévenir la déshydratation estivale.

  • Fruits secs bio (abricots, dattes, figues) : énergétiques et reminéralisants, les fruits secs sont à consommer en petites quantités pour éviter les excès de sucre.

Avec ces choix, la future maman conserve le plaisir des fruits tout en respectant son bien-être et celui de son bébé.

Comment intégrer les bons fruits dans une alimentation équilibrée pendant la grossesse ?

L’essentiel n’est pas seulement de choisir les bons fruits, mais aussi de savoir comment les intégrer dans une routine alimentaire variée et adaptée à la grossesse. Quelques repères simples :

  • Privilégier la qualité : choisissez des fruits bio, de saison et bien lavés. Cela limite l’exposition aux pesticides et optimise les apports nutritionnels.

  • Respecter les portions : deux à trois portions de fruits par jour constituent un bon équilibre pendant la grossesse. L’idée n’est pas d’en manger à chaque repas, mais de les répartir entre le petit-déjeuner, une collation ou le goûter. Cette organisation permet d’apporter une énergie régulière tout au long de la journée, sans provoquer de pics de glycémie qui fatiguent l’organisme et entraînent des fringales.

  • Varier les couleurs : chaque teinte correspond à une famille d’antioxydants (vitamine C des agrumes, caroténoïdes des abricots, anthocyanes des fruits rouges). En alternant, vous couvrez davantage de besoins essentiels.

  • Adapter les formes : consommer un fruit frais apporte naturellement des fibres, essentielles pour soutenir le transit et maintenir la satiété. Lorsqu’ils sont cuits ou transformés en compote, les fruits sont plus doux pour l’estomac et se digèrent facilement. Préparés en smoothies maison, ils combinent hydratation, plaisir gustatif et énergie rapide, tout en permettant d’associer plusieurs fruits dans une même préparation colorée et gourmande.

  • Associer intelligemment : combinez les fruits avec des sources de protéines ou de bons gras pour stabiliser la glycémie. Par exemple, une banane avec une poignée d’amandes, des quartiers de pomme avec un yaourt nature, ou encore des fruits rouges dans un porridge aux flocons d’avoine. Ces associations ralentissent l’absorption des sucres et prolongent l’énergie.

Ces gestes simples permettent de transformer les fruits en véritables alliés de bien-être, parfaitement intégrés dans une alimentation équilibrée et respectueuse des besoins de la future maman et du bébé.

Quels sont les aliments interdits au début et au cours de la grossesse ?

Voici une liste des aliments interdits pendant la grossesse.

Les viandes crues ou insuffisamment cuites

  • Exemples : carpaccio, tartare, charcuterie crue (jambon cru, saucisson).

  • Risque : toxoplasmose (si la femme enceinte n’est pas immunisée) et listériose, deux infections dangereuses pour le fœtus.

Les poissons crus ou fumés

  • Exemples : sushis, sashimis, carpaccio de poisson, saumon fumé, harengs, tarama.

  • Risque : contamination par listéria ou parasites (anisakis).

Les fruits de mer crus

  • Exemples : huîtres, moules, palourdes, coquillages crus.

  • Risque : forte contamination bactérienne ou virale (hépatite A, norovirus).

Les fromages au lait cru et les fromages à pâte molle

  • Exemples : camembert, brie, roquefort, munster, chèvre au lait cru.

  • Risque : listériose, car ces fromages favorisent le développement de bactéries pathogènes.

  • Exception : les fromages cuits (emmental, comté, parmesan) ou pasteurisés sont sans danger.

Les œufs crus ou peu cuits

  • Exemples : mayonnaise maison, mousse au chocolat, tiramisu, œuf à la coque.

  • Risque : salmonellose, qui peut provoquer diarrhées sévères, fièvre et déshydratation.

Le foie et les aliments riches en vitamine A animale

  • Exemples : foie de veau, pâtés de foie, huile de foie de morue.

  • Risque : excès de vitamine A, toxique pour le développement embryonnaire (malformations).

L’alcool

  • Quelle que soit la quantité (même une petite coupe de champagne).

  • Risque : syndrome d’alcoolisation fœtale (atteintes irréversibles du développement cérébral et physique).

Certaines boissons et excitants

  • Caféine en excès (café, thé, boissons énergisantes, cola).

  • Risque : palpitations, insomnie, fausse couche ou retard de croissance fœtale si consommation excessive (>200 mg/jour).

Les produits non lavés ou souillés

  • Exemples : crudités mal lavées, salades en sachet non rincées, herbes fraîches.

  • Risque : toxoplasmose et listériose si des traces de terre ou d’eau contaminée persistent.

Les germes de graines crus

  • Exemples : graines germées de luzerne, soja, cresson.

  • Risque : ils sont très sensibles à la contamination bactérienne (salmonelle, E. coli).

En complément des fruits : focus sur nos compléments alimentaires

En plus des bons choix de fruits, certaines plantes et micro-algues peuvent soutenir la santé de la future maman. Voici deux exemples bien connus :

Nos recettes pour prendre soin de soi pendant la grossesse

Huile vergetures pour femmes enceintes et allaitantes

Ingrédients (sans balance)

Préparation

1

Versez les ingrédients directement dans le flacon de huile vergetures.

2

Fermez le flacon et agitez.

Stockez votre flacon à l'abri de la lumière et de la chaleur.

* Conservation : bien conservé et fabriqué dans des conditions d'hygiène optimales, votre produit pourra se conserver au moins 6 mois.

Crème soin des vergetures aux extraits centella & tépezcohuite réparateurs

Ingrédients (avec balance)

~50 ml

Ingrédients (sans balance)

Préparation

1

Première partie : réalisation du macérât aqueux de Tépezcohuite et Centella asiatica à 10 % (~50 ml)


Transférez la quantité nécessaire d’eau minérale dans un bol.

2

Prélevez ensuite les quantités nécessaires de tépezcohuite et centella en poudre et transférez-les dans ce même bol.

3

Mélangez le tout énergiquement et laissez macérer votre préparation au réfrigérateur pendant environ 24 heures.

Pensez à agiter votre macération de temps en temps au cours de la journée.

4

Filtrez (à l'aide par exemple d'un filtre à café) et récupérez le filtrat.

5

Utilisez sans attendre votre macérât pour la préparation de la crème ci-dessous.

6

Deuxième partie : réalisation de la crème (~ 50 ml) :


Mettez la phase B (macérât huileux de calendula + émulsifiant olivem 1000 + macérât auqueux de tépezcohuite et centella + hydrolat d'hélichryse + eau minérale) dans un bol.

7

Faites chauffer le bol au bain-marie (température = 75°C/80°C avec le thermomètre). Mélangez lentement, à l'aide du mini-fouet, tout au long de la chauffe.

8

Lorsque l'émulsifiant est totalement fondu, sortez le bol du bain-marie (température = 75°C/80°C).

9

Agitez vigoureusement durant 3 minutes (jusqu'à température = 50°C).

10

Placez le bol dans un fond d'eau froide et agitez lentement jusqu'à refroidissement (jusqu'à température = 30°C).

11

Ajoutez la phase C (le reste des ingrédients) et mélangez.

12

Transvasez la préparation dans le pot.

Nota : le pH de cette préparation est d'environ 5,5-6.

Stockez votre pot à l'abri de la lumière et de la chaleur.

* Conservation : bien conservé et fabriqué dans des conditions d'hygiène optimales, votre produit pourra se conserver au moins 1 mois.

Contre-indications / Précautions :

  • Surveiller la qualité et l’origine des fruits : choisir des fruits bio, de saison et bien lavés pour limiter les résidus chimiques et microbiologiques.

  • Éviter les excès et privilégier la diversité : varier les couleurs et les familles de fruits pour profiter de leurs atouts nutritionnels, tout en évitant une consommation trop importante d’un seul type.Demander conseil à un professionnel de santé : en cas de

  • diabète, d’allergies ou de terrain sensible, ajuster les choix alimentaires avec un suivi adapté.

Conseil de l’expert

Ce que je rappelle toujours aux futures mamans, c’est l’importance de garder de la sérénité au sujet de l’alimentation. Trop de règles ou d’interdits créent de la culpabilité inutile. Or, une grossesse équilibrée repose avant tout sur la variété et la fraîcheur des aliments. Les fruits, lorsqu’ils sont choisis bio, bien lavés et consommés avec modération, restent des alliés précieux pour l’énergie, la digestion et l’immunité. L’essentiel est de s’écouter, de respecter son rythme, et de privilégier le plaisir dans l’assiette, car c’est lui qui nourrit aussi le bien-être du bébé.

En savoir plus

Peut-on consommer des fruits secs pendant la grossesse ?

Oui, à condition qu’ils soient bio et consommés en petites quantités. Riches en fibres, fer et magnésium, ils apportent une énergie rapide et soutiennent la vitalité. Attention toutefois à leur concentration en sucres : quelques dattes ou abricots secs suffisent pour un encas nourrissant. Contrairement aux 3 fruits à éviter pendant la grossesse, ils restent des alliés précieux lorsqu’ils sont consommés avec modération.

Les jus de fruits sont-ils une bonne alternative ?

Les jus apportent des vitamines, mais contiennent moins de fibres et beaucoup de sucres rapides. Ils doivent rester occasionnels et toujours pressés à froid, à la maison de préférence. Rien ne remplace un fruit frais entier, plus rassasiant et plus équilibré. L’essentiel est donc de privilégier des jus maison et de ne pas les confondre avec les fruits entiers, qui – hors 3 fruits à éviter pendant la grossesse – gardent toute leur place dans l’alimentation.

Quels fruits privilégier pour soutenir l’apport en vitamines naturelles ?

Les agrumes (oranges, clémentines, pamplemousses) pour la vitamine C, les fruits rouges pour leurs antioxydants, et les abricots ou pêches pour leur bêta-carotène. En variant les couleurs, vous optimisez vos apports en vitamines et minéraux essentiels.

Zoom sur notre rédactrice spécialisée, Louise Hourcade

Diplômée de l’ESCP en 2020, Louise se lance en tant que rédactrice en 2021. Aujourd’hui, elle s'exprime principalement dans une newsletter intimiste où elle rédige des recos culturelles ainsi que des articles plus personnels (sur les applis de rencontre, la thérapie ou encore l’orientation professionnelle). En parallèle, elle écrit pour des médias, des marques et des agences sur des sujets bien-être, santé mentale, culture & société.

Bibliographie

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EFSA Panel on Nutrition, "Scientific Opinion on Dietary Reference Values for carbohydrates and dietary fibre"

EFSA Journal, 2010.

2

Piccoli GB, Clari R., et al. "Type 1 Diabetes and Pregnancy: Challenges and Opportunities"

Nutrients, 2020.

3

K. Mahan, S. Escott-Stump, "Krause’s Food & the Nutrition Care Process"

Elsevier, 14e édition, 2017.

4

WHO, "Healthy diet during pregnancy and breastfeeding"

World Health Organization, 2021.

5

Tisserand R., Young R., Essential Oil Safety, 2e édition

Churchill Livingstone, 2014 (pour l’approche réglementaire sur les plantes et extraits naturels).