Les cheveux colorés affichent souvent davantage de signes de fragilité que les cheveux naturels. En effet, les procédés de coloration modifient la structure de la fibre et peuvent la rendre plus sensible aux agressions du quotidien. Comprendre ce lien permet d'adopter les bons gestes pour préserver la beauté, la souplesse et la brillance de sa chevelure.
Comment reconnaître des cheveux abîmés ?
Un cheveu abîmé est généralement caractérisé par des pointes fourchues, une texture rugueuse et une perte de brillance. Ces signes indiquent que la cuticule protectrice du cheveu est endommagée, laissant les mèches vulnérables aux agressions extérieures.
Pour identifier les signes d'un cheveu abîmé, il est important de scruter les mèches à la recherche de pointes fourchues, c'est-à-dire des pointes qui se séparent en 2 ou plusieurs bouts, un manque de brillance, des difficultés au démêlage et une tendance aux frisottis. Si vous observez ces différents éléments, cela signifie que les cheveux sont abîmés et qu'il va falloir en prendre soin si vous voulez retrouver leur beauté originelle.
Mais que se passe-t-il concrètement lorsque l'on colore les cheveux ?
Lors de la coloration, des molécules de colorant pénètrent dans la cuticule (la couche externe du cheveu) pour atteindre le cortex, la couche interne. Les molécules de colorant réagissent avec les pigments naturels des cheveux pour en modifier la couleur. Les colorants peuvent être permanents, semi-permanents ou temporaires, en fonction de leur capacité à pénétrer et à modifier la structure du cheveu. On laisse ensuite poser la couleur pendant plusieurs minutes, on referme les cuticules pour bien fixer la couleur et on termine par un lavage pour éliminer l'excès de produit.
Résultat, les cheveux sont joliment colorés mais leur nature est profondément modifiée ce qui peut entraîner une perte de protéines, laisser les cheveux secs, fragiles et sujets aux divers dommages du quotidien.






















