Avant d’être une potentielle source de fatigue, le stress est quelque chose de bénéfique. Il s’agit d’un réflexe ancestral : celui de préserver notre intégrité face à une menace psychologique ou physique. Un danger immédiat déclenche ce qu’on appelle un « stress aigu ». Ce dernier ne sert qu’à une chose : nous donner la force et l’énergie nécessaires pour surmonter une situation périlleuse.
Là où il devient une véritable source de gêne, c’est quand il se prolonge. On parle alors de « stress chronique ». Dans ce cas de figure, notre corps reste dans une phase d’alerte et libère des hormones du stress (glucocorticoïdes, adrénaline) en continu. Comme elles ne sont pas mobilisées par une réponse physique (fuite ou combat), ces hormones finissent par avoir des conséquences délétères sur notre organisme.
Exemples de troubles liés au stress chronique : perte de sommeil, altération de la mémoire, diminution des fonctions immunitaires, augmentation de la pression artérielle, baisse de libido, etc.






























