Notre corps abrite naturellement une multitude de micro-organismes, que l’on appelle le microbiome. On en trouve notamment au niveau de l’intestin, des muqueuses (comme la bouche ou le vagin), et de la peau. Parmi leurs nombreux rôles, ces flores contribuent à protéger notre organisme des agressions extérieures et maintiennent un équilibre entre les différentes espèces. Lorsque cet équilibre est rompu, par exemple lorsqu’un champignon prend le dessus sur les autres, une infection peut apparaître. C’est ce qui se passe dans le cas d’une mycose des pieds.
Deux types de champignons peuvent être en cause :
Les levures (comme le candida albicans) : naturellement présentes sur notre peau ou nos muqueuses, elles peuvent parfois se multiplier de façon excessive. On parle alors de candidose.
Les dermatophytes : ce sont des champignons filamenteux que l’on retrouve dans l’environnement (poils d’animaux, poussière, terre…) Ils ne font pas partie de notre flore naturelle, mais peuvent s’installer dans la peau pour se nourrir de nos cellules mortes.
Les champignons ont besoin d’un environnement chaud et humide pour se développer. Les pieds, souvent confinés dans des chaussures, représentent donc un milieu propice à leur croissance. C’est pour cela que les mycoses des pieds sont si fréquentes.












