Pendant des décennies, l’œuf a été associé au cholestérol. Comme il en contient naturellement, on pensait qu’une consommation régulière faisait augmenter le « mauvais » cholestérol et le risque cardiovasculaire. D’où les recommandations très prudentes des années 80-90 : pas plus de deux à trois œufs par semaine. Depuis, les connaissances ont évolué. Les études montrent que le cholestérol alimentaire influence moins le cholestérol sanguin qu’on ne le croyait et que d’autres facteurs comptent davantage :
la qualité globale de l’alimentation (notamment l’excès de graisses saturées),
l’activité physique,
le tabac,
les prédispositions génétiques.
Chez la plupart des adultes en bonne santé, l’œuf a donc un impact limité sur le taux de cholestérol, ce qui explique les recommandations beaucoup plus souples aujourd’hui.

















