La cause de l’apparition de la cellulite est toujours la même : la graisse. En ce sens, parler de « cellulite graisseuse » est un pléonasme. Les adipocytes se « gonflent » des lipides et des glucides que l’organisme n’a pas eu besoin de mobiliser pour couvrir ses besoins énergétiques. Ce dysfonctionnement métabolique est favorisé par l’alimentation (trop riche, trop sucrée, trop abondante) et par la sédentarité. Les hormones féminines et la génétique peuvent aussi être des facteurs aggravants.
Avant d’opter pour le marc de café, il faut toutefois savoir qu’il existe quatres types de cellulite :
La cellulite aqueuse (ou « rétention d’eau ») : c’est lorsqu’une mauvaise circulation sanguine et lymphatique provoque une compression de la graisse cellulitique entre deux couches d’eau stagnante. Cette stase est aussi responsable de la fameuse sensation de jambes lourdes.
La cellulite fibreuse : cette fois, la graisse se retrouve enserrée par du tissu conjonctif, et plus précisément par des fibres de collagène. Elle est douloureuse au toucher et un peu plus contraignante à déloger. On la retrouve essentiellement sur les cuisses et les genoux.
La cellulite adipeuse (ou graisseuse) : la plus fréquente. Elle est liée à une augmentation du volume des adipocytes, favorisée par un excès d'apports énergétiques, la sédentarité, mais aussi par les hormones féminines et les prédispositions génétiques. Elle est généralement souple, peu douloureuse et visible lorsque la peau est pincée.
La cellulite mixte : c'est la forme la plus fréquente en pratique. Elle associe plusieurs mécanismes, le plus souvent une accumulation de graisse, une rétention d'eau et une fibrose plus ou moins marquée. Son aspect et sa prise en charge varient selon les mécanismes prédominants.
Ainsi, une même personne peut présenter plusieurs types de cellulite en même temps, parfois sur différentes zones du corps.