La graisse viscérale est une graisse profonde qui s’accumule autour des organes internes, notamment le foie, l’estomac et les intestins. Elle désigne donc généralement l’accumulation de tissu adipeux autour des organes abdominaux.
Quand est-elle anormale ?
La graisse viscérale devient problématique lorsqu’elle s’accumule en excès et perturbe le métabolisme. Un taux élevé est souvent associé à un risque accru de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 et d’inflammation chronique. Lorsque l’indice de masse corporelle (IMC) reste normal mais que le tour de taille est élevé, cela peut indiquer une accumulation excessive de graisse viscérale nécessitant une prise en charge.
Comment mesure-t-on un excès ?
L’excès peut être évalué par le tour de taille, considéré comme un indicateur fiable du risque métabolique (≥ 88 cm chez la femme, ≥ 102 cm chez l’homme). Des méthodes plus précises comme l’impédancemétrie, le scanner abdominal (CT scan) ou l’IRM permettent d’analyser directement la répartition de la graisse autour des organes.
Quelle différence avec la graisse sous-cutanée ?
La graisse viscérale se loge en profondeur autour des organes internes, tandis que la graisse sous-cutanée se situe juste sous la peau et est plus visible. Contrairement à la graisse sous-cutanée, qui sert de réserve énergétique et d’isolant thermique, la graisse viscérale est plus métaboliquement active et peut avoir un impact négatif sur la santé en excès.
















