Les remèdes de grand-mère contre la constipation

La constipation est un désagrément fréquent, souvent lié au rythme de vie, à l’alimentation, à l’hydratation ou au manque de mouvement. Lorsqu’elle reste occasionnelle et sans signe inhabituel, certains gestes simples peuvent accompagner le retour d’un transit plus régulier : fibres, eau, activité physique douce, massage abdominal ou ajustements aux toilettes. Les remèdes de grand-mère ont toute leur place dans cette approche. L’objectif est d’aider le corps à retrouver un meilleur confort digestif, sans brusquer l’intestin ni remplacer un avis médical lorsque la constipation persiste ou s’accompagne de douleurs.

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Qu’est-ce que la constipation ?

La constipation correspond à une diminution de la fréquence des selles, associée à une difficulté à les évacuer. En pratique, elle se traduit souvent par moins de trois selles par semaine, des selles dures, sèches ou peu abondantes, ainsi qu’une sensation d’évacuation incomplète.

Elle peut être occasionnelle, par exemple lors d’un voyage, d’un changement alimentaire ou d’une période de moindre activité physique. Elle peut aussi devenir chronique lorsqu’elle persiste dans le temps. Le transit intestinal varie cependant d’une personne à l’autre. Certaines personnes vont à la selle tous les jours, d’autres moins souvent, sans gêne particulière. Ce qui compte, c’est le changement par rapport au rythme habituel, la difficulté d’évacuation et les signes associés.

Dans la majorité des cas, la constipation occasionnelle est liée à des facteurs simples du quotidien. Les mesures hygiéno-diététiques, comme l’apport en fibres, l’hydratation, le mouvement et une bonne position aux toilettes, constituent alors les premières pistes à envisager. En revanche, une constipation récente, inhabituelle, douloureuse ou prolongée demande un avis médical.

Quelles sont les causes fréquentes de la constipation ?

Une alimentation pauvre en fibres

Les fibres alimentaires sont des composants végétaux peu ou pas digérés par l’intestin grêle. Elles participent au volume des selles et à leur consistance. Une alimentation pauvre en fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes, graines ou fruits secs peut donc contribuer à ralentir le transit.

Les fibres doivent être augmentées progressivement. Une hausse trop rapide peut entraîner des ballonnements, des gaz ou un inconfort digestif, surtout chez les personnes sensibles.

Une hydratation insuffisante

L’eau participe à l’hydratation du contenu intestinal. Lorsque les apports hydriques sont faibles, les selles peuvent devenir plus sèches et plus difficiles à évacuer. Cette situation se rencontre plus facilement en période de chaleur, lors d’une activité physique, ou lorsque la sensation de soif est moins bien perçue.

L’hydratation doit être adaptée au contexte, à l’âge, à l’activité physique et à l’état de santé général.

La sédentarité

Le manque de mouvement peut contribuer au ralentissement du transit. L’activité physique, même modérée, participe à la mobilité générale du tube digestif. À l’inverse, les périodes d’immobilité prolongée, l’alitement ou une diminution nette des déplacements quotidiens peuvent favoriser la constipation, en particulier chez les personnes âgées.

Le changement de rythme ou de voyage

Un déplacement, des horaires inhabituels, une alimentation différente, une hydratation moindre ou le fait de se retenir peuvent perturber le transit. Certaines personnes deviennent constipées lorsqu’elles n’ont pas accès à des toilettes familières ou lorsqu’elles repoussent régulièrement le moment d’aller à la selle.

Le réflexe d’exonération, c’est-à-dire l’envie d’évacuer les selles, peut s’atténuer lorsqu’il est ignoré trop souvent.

Certaines situations de vie

La grossesse, le vieillissement, le stress, les changements de routine ou une période de fatigue peuvent modifier le transit. Chez la femme enceinte, la constipation peut être favorisée par les modifications hormonales, la baisse de mobilité ou la pression exercée par l’utérus sur le tube digestif en fin de grossesse.

Chez l’enfant, la constipation peut aussi être liée à une retenue volontaire, parfois après un épisode douloureux à la selle.

Certains médicaments

Plusieurs médicaments peuvent favoriser la constipation. C’est notamment le cas de certains antalgiques, traitements contenant du fer, médicaments contre l’acidité gastrique, antidépresseurs, antispasmodiques, antihypertenseurs ou médicaments utilisés dans certaines maladies neurologiques.

Il ne faut pas arrêter un médicament sans avis médical. En cas de doute, le pharmacien ou le médecin peut vérifier si le transit ralenti peut être lié à une prise médicamenteuse.

Certaines maladies ou troubles digestifs

La constipation peut parfois être associée à une maladie digestive, métabolique, neurologique ou hormonale. Elle peut aussi s’inscrire dans un trouble fonctionnel intestinal, comme le syndrome de l’intestin irritable avec constipation prédominante.

Une constipation récente, persistante ou accompagnée de signes inhabituels ne doit pas être banalisée.

Quels sont les symptômes et désagréments associés ?

Voici les principaux signes associés à la constipation :

  • Selles peu fréquentes : avec un rythme souvent inférieur à trois selles par semaine, surtout si ce rythme est inhabituel pour la personne

  • Selles dures ou sèches : parfois difficiles à évacuer, avec un effort de poussée plus marqué

  • Sensation d’évacuation incomplète : comme si une partie des selles restait bloquée après le passage aux toilettes

  • Ballonnements abdominaux : liés à une sensation de ventre gonflé ou tendu

  • Inconfort ou crampes abdominales : généralement modérés, mais parfois gênants au quotidien

  • Douleur au passage des selles : surtout lorsque les selles sont volumineuses ou très dures

  • Irritation anale : favorisée par les efforts de poussée répétés ou le passage de selles dures

  • Sensation de pesanteur digestive : avec une impression de transit ralenti et de digestion moins confortable.

Comment faire sortir un bouchon de selles naturellement ?

Le terme « bouchon de selles » est souvent employé dans le langage courant pour décrire une sensation de blocage, des selles très dures ou une évacuation difficile. Sur le plan médical, un fécalome correspond à une accumulation de selles dures, souvent située dans le rectum, qui peut nécessiter une prise en charge par un professionnel de santé.

Il faut donc distinguer deux situations.

Constipation occasionnelle

En cas de constipation occasionnelle, sans douleur intense, sans ventre très gonflé, sans vomissements et avec émission possible de gaz, voici ce qu'il convient de faire : 

  • Les mesures simples en première intention : certains gestes peuvent accompagner l’évacuation des selles, comme boire régulièrement, marcher, adopter une position plus physiologique aux toilettes, augmenter progressivement les fibres alimentaires et éviter de se retenir lorsque l’envie apparaît

  • Les laxatifs de lest : ils contiennent des fibres ou des mucilages, c’est-à-dire des fibres capables de retenir l’eau et de former un gel, ce qui augmente le volume des selles et peut contribuer à les rendre plus molles, à condition de les prendre avec suffisamment d’eau

  • Les laxatifs osmotiques : ils attirent l’eau dans l’intestin afin d’hydrater la masse fécale et de rendre les selles moins dures, mais leur utilisation doit respecter les conseils du pharmacien, la notice et les précautions propres à chaque produit

  • Les laxatifs stimulants : ils stimulent directement la motricité intestinale et ne doivent pas devenir un réflexe d’automédication répétée, car ils peuvent provoquer des douleurs abdominales, des diarrhées ou une perte excessive d’eau et de sels minéraux en cas d’usage inadapté.

Suspicion de fécalome

En cas de suspicion de fécalome, d’absence totale de selles et de gaz, de douleur abdominale forte, de vomissements, de fièvre, de sang dans les selles ou de constipation qui dure malgré les mesures habituelles, il faut demander un avis médical.

Quels remèdes de grand-mère contre la constipation peuvent aider naturellement ?

Profiter des bienfaits d'une tisane

La tisane Menthe digestive BIO Aroma-Zone associe 7 plantes issues de l’agriculture biologique, dont la menthe poivrée, la menthe douce, le fenouil, la réglisse, le gingembre, la coriandre et le sarrasin. Fraîche, mentholée et légèrement épicée, elle accompagne idéalement la fin du repas. Naturellement sans théine, elle peut se boire à tout moment de la journée. Sa formule est pensée pour favoriser le confort digestif et contribuer au bien-être après les repas. 

Utilisation : Agitez votre sachet de tisane avant de prélever. Faites chauffer votre eau pour qu’elle soit frémissante mais non bouillante. Versez l’eau chaude sur le mélange de plantes et laissez infuser 5 à 10 minutes selon vos goûts. Pour une tasse, nous vous conseillons de faire infuser 1 cuillère à café de tisane BIO Menthe Digestive. Nous vous conseillons de déguster une tasse de tisane après vos principaux repas.

Essayez la Tisane Menthe digestive Bio.

Conservation : À conserver à l'abri de la chaleur et de l'humidité. Bien refermer le sachet après chaque utilisation.

Précautions : Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants. Contient de la réglisse, les personnes souffrant d’hypertension ne doivent pas en consommer. À consommer dans le cadre d’un alimentation variée, équilibrée et d’un mode de vie sain.

Tenter un complément alimentaire

Le Psyllium blond BIO Aroma-Zone est un complément alimentaire composé de téguments entiers de psyllium blond, aussi appelé ispaghul. Naturellement riches en fibres et en mucilages, ces enveloppes végétales gonflent au contact de l’eau pour former un gel doux. Leur action mécanique aide à soutenir la bonne fonction intestinale et à réguler le transit, qu’il soit trop lent ou trop rapide. Présenté en doypack de 300 g, il se dose facilement et se mélange simplement dans un grand verre d’eau.

Utilisation : Prendre 1 cuillère à café (environ 3 g) à bien disperser dans un verre d'eau ou dans une autre boisson, et boire immédiatement. Boire ensuite un grand verre d'eau. Selon les besoins, il est possible d'augmenter la dose jusqu'à 6 g par jour (environ 2 cuillères à café), à prendre en 2 à 3 prises avec suffisamment d’eau. 

Essayez Le Psyllium blond BIO.

Conservation : A conserver dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière. Bien refermer le sachet après ouverture.

Précautions : Ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée et à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la portion journalière recommandée. Tenir hors de portée des enfants. Réservé à l'adulte. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes. Déconseillé en cas de saignement rectal non diagnostiqué et incapacité à déféquer liés à l'utilisation d'un laxatif, en cas de rétrécissement anormal du tractus gastro-intestinal, en cas de maladies de l'oesophage et du cardia, un blocage intestinal potentiel ou existant, une paralysie de l'intestin ou un mégacôlon, ou en cas de trouble de la déglutition. Risque d'obstruction gastro-intestinale. Ne pas prendre en même temps que des médicaments (laisser au moins 1h d’intervalle). En cas de traitements médicamenteux, demander conseil à un professionnel de santé. Ne pas consommer avec des médicaments inhibant les mouvements péristaltiques.

Adopter un super-aliment

Les Graines de chia BIO Aroma-Zone sont naturellement riches en fibres, avec 31,4 g de fibres pour 100 g, ce qui en fait un allié intéressant pour accompagner le transit intestinal. Au contact d’un liquide, elles gonflent et forment un gel grâce à leurs mucilages, des fibres végétales capables de retenir l’eau. 

Utilisation : Incorporer 1 à 3 cuillère(s) à café de graines de Chia (entières ou moulues) par jour (maximum 15 g) dans vos préparations culinaires : pains, biscuits, yaourts, mueslis...

Essayer les Graines de chia BIO.

Conservation : A conserver dans un endroit frais, sec et à l’abri de la lumière. Bien refermer le sachet après ouverture.

Précautions : Ne pas dépasser 15 g de graines de Chia par jour (environ 1,5 à 2 cuillères à soupe). Tenir hors de portée des enfants.

Miser sur les probiotiques

Les Probiotiques Confort intestinal Aroma-Zone associent 5 souches probiotiques étudiées, dont le mix SynbÆctive® SmilinGut, à des fibres prébiotiques. Cette formule naturelle est pensée pour soutenir l’équilibre de la flore intestinale, aussi appelée microbiote, et accompagner un transit plus apaisé au quotidien. Chaque gélule apporte 16 milliards d’UFC, c’est-à-dire d’unités formant colonies. Les gélules gastro-résistantes protègent les souches probiotiques et favorisent leur libération ciblée dans l’intestin. 

Utilisation : Prendre une gélule par jour, à avaler avec un verre d'eau.

Essayer Les Probiotiques Confort intestinal.

Conservation : A conserver à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité. Bien refermer le pot après chaque utilisation.

Précautions : Ne se substitue pas à une alimentation variée et équilibrée et à un mode de vie sain. Ne pas dépasser la dose journalière recommandée. Réservé à l'adulte. Déconseillé aux femmes enceintes et allaitantes. Tenir hors de portée des enfants.

Quels aliments privilégier en cas de constipation ?

En cas de constipation occasionnelle, l’objectif alimentaire consiste surtout à augmenter progressivement les fibres et à varier leurs sources. Les fibres solubles forment un gel au contact de l’eau. Les fibres insolubles augmentent davantage le volume du bol intestinal. Les deux types peuvent être présents dans une alimentation végétale variée.

  • Les fruits frais : comme la pomme, la poire, les fruits rouges, les agrumes ou le kiwi ; les pruneaux sont traditionnellement utilisés, car ils contiennent des fibres et du sorbitol, un sucre naturellement présent dans certains fruits

  • Les légumes cuits : courgettes, carottes, épinards, haricots verts, aubergines, poireaux, artichauts ou légumes racines ; les crudités peuvent aussi être utiles, mais elles entraînent parfois des ballonnements chez les personnes sensibles

  • Les légumineuses : comme les lentilles, pois chiches, haricots rouges ou pois cassés, apportent des fibres en quantité intéressante ; elles gagnent à être introduites par petites portions, surtout lorsque l’intestin n’y est pas habitué

  • Les céréales complètes : le pain complet, les flocons d’avoine, le riz complet ou le son de blé peuvent compléter les apports. 

L’augmentation des fibres doit rester progressive. Sans hydratation suffisante, elles peuvent accentuer la gêne digestive.

Les habitudes du quotidien pour favoriser un bon transit

Voici quelques conseils pour améliorer votre transit : 

  1. Boire régulièrement : au cours de la journée, en adaptant les apports à la chaleur, à l’activité physique et aux besoins personnels

  2. Répondre à l’envie d’aller à la selle : sans la repousser systématiquement, afin de préserver le réflexe d’évacuation

  3. Installer un rythme : par exemple en prenant le temps d’aller aux toilettes après le petit-déjeuner ou après un repas

  4. Marcher : chaque jour, même sur une durée modérée, pour limiter les effets de la sédentarité sur le transit

  5. Augmenter les fibres : progressivement, en associant fruits, légumes, légumineuses et céréales complètes

  6. Mastiquer suffisamment : car une alimentation avalée trop vite peut accentuer certains inconforts digestifs

  7. Éviter les efforts de poussée prolongés : ils peuvent irriter la zone anale et favoriser les hémorroïdes

  8. Garder une position confortable aux toilettes : avec les pieds légèrement surélevés si cela améliore l’évacuation

  9. Pratiquer des massages abdominaux doux : avec une huile végétale neutre, en effectuant des mouvements circulaires dans le sens des aiguilles d’une montre afin de suivre le trajet du côlon et de favoriser le relâchement du ventre. La pression doit rester légère à modérée, sans douleur. Le massage doit être évité en cas de douleur abdominale intense, de fièvre, de vomissements, de ventre très gonflé, de chirurgie abdominale récente ou de doute sur un trouble digestif aigu.

Quels gestes éviter en cas de constipation ?

Certains réflexes peuvent entretenir ou aggraver la constipation :

  • Se retenir régulièrement : cela peut diminuer la perception de l’envie d’aller à la selle ; à terme, les selles restent plus longtemps dans le côlon et deviennent plus dures

  • Les efforts de poussée prolongés : ils sont également à limiter ; ils augmentent la pression sur la zone anale et peuvent favoriser les hémorroïdes, les fissures anales ou une douleur lors de l’évacuation

  • Augmenter brutalement les fibres : même si elles sont utiles au transit, une hausse trop rapide peut provoquer des ballonnements et rendre l’inconfort plus marqué

  • L’automédication répétée par laxatifs stimulants : elle doit rester exceptionnelle ; ces produits ne sont pas destinés à devenir un réflexe quotidien sans avis médical ; leur usage prolongé ou inadapté peut entraîner des troubles digestifs et des déséquilibres

  • Les lavements répétés, suppositoires ou méthodes mécaniques : ils ne doivent pas être utilisés régulièrement sans accompagnement médical ; ils peuvent irriter la muqueuse rectale ou masquer une situation nécessitant une évaluation.

Quand faut-il être attentif ?

Un avis médical est nécessaire lorsque la constipation est récente, inhabituelle, persistante ou associée à d’autres signes. C’est particulièrement vrai si elle apparaît sans explication claire chez une personne qui avait jusque-là un transit régulier.

Certains signes doivent conduire à consulter rapidement : douleur abdominale intense ou prolongée, ventre très gonflé, vomissements, fièvre, sang dans les selles, amaigrissement involontaire, fatigue marquée, impossibilité d’émettre des gaz, alternance inhabituelle entre diarrhée et constipation, ou sensation de blocage qui ne cède pas.

Les personnes âgées, les femmes enceintes, les enfants, les personnes atteintes d’une maladie digestive, rénale, cardiaque, neurologique ou métabolique doivent demander conseil plus facilement. Il en va de même en cas de prise de médicaments susceptibles de ralentir le transit.

Chez l’enfant, une constipation répétée peut s’accompagner de douleurs, de retenue volontaire ou de peur d’aller à la selle. Un avis médical permet d’éviter l’installation d’un cercle inconfortable.

Précautions

La constipation prolongée peut favoriser des désagréments locaux, comme les hémorroïdes ou les fissures anales, tandis que les remèdes naturels, les fibres, les plantes, les huiles essentielles ou les laxatifs doivent rester des gestes d’accompagnement, avec des précautions selon le terrain. En cas de symptômes persistants, inhabituels ou associés à une grossesse, une maladie chronique, un allaitement ou une prise médicamenteuse, un avis médical est nécessaire.

Conseil de l’expert

La position aux toilettes peut influencer l’effort nécessaire pour évacuer les selles. En position assise classique, l’angle entre le rectum et l’anus n’est pas toujours optimal. Le rectum est la dernière portion du gros intestin, située juste avant l’anus. L’angle ano-rectal correspond à l’orientation entre ces deux zones.

Pour faciliter la défécation, il peut être utile de surélever légèrement les pieds avec un petit tabouret stable. Les genoux se placent alors un peu plus haut que les hanches, le buste peut s’incliner légèrement vers l’avant, et le bassin adopte une posture proche de l’accroupissement.

Ce geste simple peut réduire l’effort de poussée chez certaines personnes. Il ne résout pas toutes les constipations, mais il s’intègre facilement à une routine d’hygiène digestive. La poussée doit rester douce, sans blocage respiratoire prolongé.

En savoir plus

Quel est le remède immédiat de grand-mère contre la constipation ?

Il n’existe pas de méthode naturelle fiable permettant de faire disparaître une constipation en 5 minutes. En revanche, certains gestes peuvent aider à rendre l’évacuation plus confortable : boire un grand verre d’eau, marcher quelques minutes, masser doucement le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre et adopter une position plus physiologique aux toilettes, avec les pieds surélevés sur un petit tabouret. Il faut éviter de pousser fortement ou longtemps, car cela peut favoriser les douleurs anales, les fissures ou les hémorroïdes. En cas de douleur intense, ventre très gonflé, vomissements, sang dans les selles, absence de gaz ou sensation de blocage persistant, un avis médical est nécessaire.

Quel laxatif naturel rapide et fait maison utiliser ?

Le plus simple est souvent de commencer par une boisson chaude, une bonne hydratation et un apport alimentaire riche en fibres, par exemple des pruneaux, une compote de fruits ou des graines riches en mucilages, comme le psyllium, si elles sont bien tolérées. Les mucilages sont des fibres capables de retenir l’eau et de former un gel, ce qui peut contribuer à rendre les selles plus souples. Le psyllium doit toujours être pris avec un grand verre d’eau, et il ne convient pas en cas de difficulté à avaler, de douleurs abdominales inexpliquées ou de suspicion de blocage intestinal. Les solutions dites « maison » ne doivent pas remplacer un laxatif conseillé par un pharmacien ou un médecin lorsque la constipation dure, devient inhabituelle ou s’accompagne de signes d’alerte.

Quels remèdes naturels de grand-mère sont les plus efficaces et le plus rapides contre la constipation ?

Les remèdes les plus cohérents sont ceux qui agissent sur les causes fréquentes de la constipation occasionnelle : manque de fibres, hydratation insuffisante, sédentarité ou retenue répétée. Les pruneaux, les fruits riches en fibres, les légumes, les légumineuses, les céréales complètes, l’eau et la marche sont les options les plus raisonnables à privilégier. Les boissons chaudes peuvent aussi accompagner le réflexe d’aller à la selle, notamment le matin après le petit-déjeuner.

Comment utiliser les pruneaux en cas de constipation ?

Les pruneaux sont traditionnellement utilisés en cas de constipation occasionnelle, car ils apportent des fibres et du sorbitol, un sucre naturellement présent dans certains fruits, qui peut avoir un effet sur la consistance des selles. On peut commencer par une petite quantité, par exemple 2 à 3 pruneaux dans la journée, puis ajuster selon la tolérance digestive. Ils peuvent être consommés tels quels, réhydratés dans un peu d’eau, intégrés à une compote ou pris au petit-déjeuner avec un verre d’eau. Une consommation excessive peut provoquer des ballonnements, des gaz ou des selles trop molles, surtout chez les personnes sensibles.

Zoom sur notre rédactrice spécialisée, Hélène Betoux

Hélène Betoux est une journaliste beauté française spécialisée dans les médias du Web. Elle rédige quotidiennement des astuces, des conseils et des guides pour aider les consommateurs à bien choisir leurs produits de beauté. Proche de la cosmétique naturelle, biologique et "clean", elle a toujours un œil sur les tendances et les innovations du secteur, qu'elle aime analyser et partager.

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