Le piège du printemps, c’est cette impression de douceur. Le soleil semble moins agressif, presque inoffensif. On ne ressent pas la nécessité de se protéger. En réalité, les UV sont déjà là, et notamment les UVA, responsables du vieillissement cutané. Invisibles, ils pénètrent en profondeur et agissent sans provoquer de réaction immédiate. C’est ce décalage qui induit en erreur :
pas de rougeur
pas de sensation de brûlure
mais une exposition bien réelle
La peau ne réagit pas… mais elle accumule.










