La peau, en tant que barrière protectrice, est la première à subir les effets des changements environnementaux. Aujourd’hui, trois grandes menaces liées au réchauffement climatique ont un impact direct sur notre équilibre cutané :
1. Des UV de plus en plus nocifs
L’amincissement de la couche d’ozone entraîne une exposition accrue aux rayons UVB. Ces rayons favorisent :
La formation de radicaux libres, responsables du vieillissement cutané prématuré
L’apparition de taches pigmentaires
Une hausse significative des risques de cancers de la peau (mélanome, carcinomes)
2. Une pollution atmosphérique pro-inflammatoire
Les particules fines, l’ozone au sol et les composés organiques volatils pénètrent la peau et activent une réponse inflammatoire. Cela se traduit par :
Des poussées d’acné ou d’eczéma
L’exacerbation du psoriasis ou du mélasma
Une altération de la barrière cutanée, rendant la peau plus sensible et réactive
3. Une élévation des températures perturbatrice
La chaleur excessive déséquilibre le microbiome cutané. Or, ce fragile écosystème de micro-organismes est essentiel à la santé de la peau. Résultat :
L’acné devient plus inflammatoire
Le psoriasis ou la dermatite atopique s’intensifient
La peau perd en hydratation et en élasticité









