Le syndrome prémenstruel (SPM) désigne l’ensemble des manifestations physiques, émotionnelles et comportementales qui apparaissent quelques jours avant les règles. Ces symptômes sont liés aux variations hormonales naturelles du cycle féminin, en particulier à la chute de la progestérone et des œstrogènes avant les menstruations.
Le SPM touche environ une femme sur deux à des degrés divers. Chez certaines, il se manifeste par une légère fatigue ou des tensions dans la poitrine ; chez d’autres, il peut devenir plus gênant, avec des douleurs abdominales, une irritabilité marquée ou un sentiment de tristesse sans raison apparente.
Ce phénomène n’est pas pathologique en soi : il s’agit d’une réponse physiologique et émotionnelle du corps aux changements hormonaux. Cependant, lorsqu’il devient trop intense ou impacte le quotidien, il mérite une attention particulière.
On distingue notamment deux formes principales :
Le syndrome prémenstruel “classique”, aux symptômes modérés et temporaires, qui disparaissent à l’arrivée des règles.
Le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM), une forme plus sévère, caractérisée par des troubles de l’humeur importants (anxiété, irritabilité extrême, voire déprime). Ce trouble toucherait environ 3 à 8 % des femmes en âge de procréer.
La réflexologie s’inscrit alors comme une approche complémentaire douce, permettant de réguler le système hormonal, d’apaiser le système nerveux et de favoriser une meilleure harmonie entre corps et émotions, sans effet secondaire ni contrainte médicamenteuse.
























