Nom courant : Phosphatidylsérine
Catégorie : Phospholipide (glycérophosphatidyl-L-sérine)
Origine : Historiquement extraite du cortex cérébral bovin (BC-PS), abandonnée pour des raisons sanitaires ; aujourd’hui principalement végétale (lécithine de soja ou tournesol) et marine (huile de krill), ou obtenue par biocatalyse enzymatique
Forme : Poudre hygroscopique / liquide lipophile (dans la lécithine)
Désignation INCI : Phosphatidyl Serine, Soybean Lecithin, Sunflower Lecithin
Pour : Peaux stressées ou matures, cuir chevelu sensible, sportifs, soutien cognitif
Fonctions : Agent barrière, apaisant hormonal, vecteur liposomique
Dosage : Dosage des phospholipides en général recommandé à 0.75% maximum.
Solubilité : Liposoluble, auto-formation de liposomes
Définition : structure, origine, types et mécanismes d’action
Structure biomimétique : La phosphatidylsérine (PS) est un glycérophospholipide : deux chaînes d’acides gras hydrophobes ancrées sur un squelette glycérol, coiffé d’une tête hydrophile phosphate-L-sérine. Cette architecture amphiphile lui permet de s’auto-assembler en bicouches et en liposomes, comme les lipides des membranes cellulaires.
Origine et procédés d’obtention : D’abord isolée du cortex bovin (BC-PS) pour les premières études mémorielles, la PS est désormais extraite de la lécithine de soja ou tournesol, ou concentrée dans l’huile de krill. Des procédés enzymatiques transforment la lécithine pour obtenir une PS haute pureté ou enrichie en oméga-3.
Ses Modes d’action clés :
Renfort barrière cutanée : insertion dans la couche cornée, relance des céramides, baisse la perte insensible en eau et donc participe à l’hydratation de celle-ci indirectement.
Modulation de l’axe cortisol : une prise ciblée de l’actif permet de réduire de moitié le pic de cortisol post-effort, grâce à une rétro-inhibition plus rapide de l’axe HPA. En limitant ce pic, la PS aide à préserver les fibres musculaires et donc la force et la masse maigre. Également, un cortisol qui retombe plus vite facilite la phase parasympathique, essentielle pour l’endormissement et la récupération hormonale.
Signalisation cellulaire : co-facteur de la protéine kinase C et d’Akt, la PS soutient la réponse antioxydante et la survie cellulaire. Cela permet donc une réduction du stress oxydatif.
Vecteur liposomique : sa forme en liposomes encapsulant vitamines hydrophiles/peptides, augmentant stabilité et pénétration de certains actifs. En effet, les phospholipides se collent entre elles pour former des “ronds de phospholipides” permettant ainsi de former des liposomes, capables de contenir d’autres actifs.




























