Conseil
Les cuillères complètes sont arasées : pour cela, passez une spatule ou une lame de couteau sur la cuillère pour éliminer l'excès de produit.
Chaque journée est rythmée par un équilibre subtil entre les calories dépensées et celles apportées par l’alimentation. Chez l’homme, cette dépense calorique ne dépend pas seulement du sport pratiqué : âge, masse musculaire, métabolisme ou encore hygiène de vie jouent un rôle essentiel. Comprendre ces mécanismes permet de mieux anticiper ses besoins, d’optimiser son énergie et de préserver son bien-être au quotidien. Bien plus qu’une question de chiffres, c’est une clé pour harmoniser vitalité, performance et équilibre naturel. Ensemble, explorons les facteurs qui influencent cette dépense énergétique et les solutions pour l’accompagner avec douceur et efficacité.
La dépense calorique chez l'homme correspond à l’énergie que notre corps utilise chaque jour pour assurer son bon fonctionnement. Elle est exprimée en kilocalories (kcal).
Elle regroupe plusieurs besoins essentiels :
Fonctions vitales : respiration, battements du cœur, maintien de la température corporelle.
Digestion : l’énergie nécessaire pour transformer et assimiler les nutriments.
Activité physique : du simple fait de marcher aux entraînements sportifs.
En résumé, chaque mouvement, chaque pensée, chaque processus interne consomme des calories. La quantité varie selon l’âge, le poids, la masse musculaire, mais aussi le mode de vie.
Comprendre cette dépense, c’est mieux équilibrer son alimentation et ses habitudes pour préserver énergie et bien-être au quotidien.
La dépense énergétique quotidienne n’est pas seulement liée au sport ou aux efforts visibles. Elle se décompose en trois grands postes qui varient selon les individus.
La dépense liée au métabolisme de base
Le métabolisme de base désigne l’énergie minimale dont le corps a besoin pour fonctionner, même au repos complet. Elle couvre la respiration, la circulation sanguine, la régulation de la température, ou encore l’activité cérébrale. Elle représente la plus grande part de la dépense totale, soit environ 60 à 70 %.
La dépense liée à l'activité physique
Elle inclut tous les mouvements : marche, tâches domestiques, activité professionnelle, sport. Plus elle est importante, plus elle pèse dans la balance énergétique, pouvant atteindre 20 à 30 % de la dépense totale.
La thermogenèse alimentaire
Souvent oubliée, elle correspond à l’énergie nécessaire pour digérer et assimiler les nutriments. Elle représente environ 10 % de la dépense quotidienne.
Chez l’homme, l’équilibre entre ces trois postes varie selon l’âge, la composition corporelle, l’activité physique et les habitudes de vie.
En moyenne, un homme adulte dépense entre 2 000 et 2 500 kcal par jour. Ce chiffre est une estimation qui varie selon l’âge, la taille, le poids, la masse musculaire et bien sûr, le niveau d’activité.
Quelques repères utiles :
Homme sédentaire : environ 2 000 kcal/jour.
Homme actif (travail physique, sport modéré) : 2 500 à 2 800 kcal/jour.
Homme très sportif : plus de 3 000 kcal/jour, parfois bien davantage selon l’intensité.
Ces valeurs donnent une base, mais elles ne remplacent pas une évaluation personnalisée. La dépense calorique est propre à chaque homme : elle dépend autant du métabolisme que du mode de vie.
Comprendre sa dépense moyenne permet d’ajuster son alimentation pour maintenir un équilibre : trop peu de calories entraîne fatigue et carences, trop de calories favorise le stockage et la prise de poids.
Il existe des méthodes simples pour estimer sa dépense énergétique quotidienne. Elles reposent sur deux étapes : le calcul du métabolisme de base et celui des calories liées à l’activité physique.
Le calcul du métabolisme de base
Le métabolisme de base correspond à l’énergie que votre corps consomme au repos pour assurer les fonctions vitales (respiration, circulation sanguine, régulation thermique…).
Il se calcule grâce à des formules prédictives. La plus utilisée est l’équation de Harris-Benedict :
MB = 88,36 + (13,4 × poids en kg) + (4,8 × taille en cm) – (5,7 × âge en années)
Par exemple : un homme de 35 ans, mesurant 1,80 m et pesant 75 kg, a un MB d’environ 1 750 kcal/jour.
Ce chiffre représente l’énergie minimale nécessaire au repos, sans aucune activité.
Le calcul des calories dépensées par jour via l'activité physique
À ce métabolisme de base, on ajoute un coefficient d’activité qui reflète votre mode de vie :
Sédentaire (peu d’activité, travail assis) : MB × 1,2
Activité légère (marche, tâches domestiques, sport léger 1-2 fois/semaine) : MB × 1,375
Activité modérée (sport régulier 3-5 fois/semaine) : MB × 1,55
Activité intense (travail physique, sport 6-7 fois/semaine) : MB × 1,725
Activité très intense (athlète, entraînements quotidiens) : MB × 1,9
Exemple : notre homme de 35 ans, MB 1 750 kcal, avec une activité modérée → 1 750 × 1,55 ≈ 2 700 kcal/jour.
Les outils pratiques
De nombreux calculateurs en ligne permettent d’obtenir rapidement son estimation.
Les montres connectées et applications de suivi peuvent affiner ce chiffre en prenant en compte vos pas, votre rythme cardiaque ou vos entraînements.
Ces estimations ne sont pas parfaites, mais elles offrent une bonne base pour mieux comprendre ses besoins et ajuster son alimentation en conséquence.
Résultat : savoir combien de calories on brûle par jour permet d’équilibrer ses apports, soutenir son énergie et éviter les déséquilibres (fatigue, prise de poids ou au contraire sous-alimentation).
Connaître et gérer son apport et sa dépense calorique permet de mieux répondre aux besoins de son corps. Voici les principaux bénéfices :
Éviter les déséquilibres : Trop peu de calories entraîne une fatigue persistante, une perte de masse musculaire et une baisse de concentration. À l’inverse, un apport trop élevé favorise le stockage inutile, la prise de poids et une sensation de lourdeur. Trouver le juste équilibre, c’est donner au corps l’énergie dont il a besoin sans excès ni carence.
Adapter son alimentation au quotidien : Ajuster ses apports à son mode de vie permet de maintenir une énergie constante du matin au soir. Un homme sédentaire n’a pas les mêmes besoins qu’un sportif régulier : en calibrant son alimentation, on soutient le travail intellectuel, les efforts physiques et la récupération, tout en limitant les coups de barre.
Optimiser ses performances physiques : Une bonne gestion calorique garantit que l’organisme dispose du carburant nécessaire pour fournir un effort soutenu. Elle favorise aussi une récupération plus rapide et protège la masse musculaire, véritable moteur du métabolisme. Pour l’endurance, la force ou la performance, cet ajustement fait toute la différence.
Renforcer son bien-être global : Au-delà du poids et de l’énergie, un équilibre calorique contribue à stabiliser l’humeur, à favoriser un sommeil réparateur et à soutenir l’équilibre hormonal. Bien manger selon ses besoins, c’est préserver son dynamisme, son confort et sa confiance au quotidien.
En résumé : gérer sa dépense calorique, c’est une façon simple et naturelle de rester en forme, actif et en harmonie avec son corps.
La dépense calorique concerne tous les hommes, mais certains profils en tirent particulièrement profit :
Les hommes sédentaires : Passer la journée assis au bureau ou devant un écran réduit fortement la dépense énergétique. Connaître son besoin réel aide à éviter les excès alimentaires souvent responsables d’une prise de poids progressive et silencieuse.
Les hommes actifs : Une activité physique régulière, même modérée (marche, vélo, jardinage), modifie les besoins quotidiens. Calculer sa dépense calorique permet d’adapter les apports et de soutenir l’énergie nécessaire pour rester dynamique sans fatigue inutile.
Les sportifs : Qu’il s’agisse de musculation, de course ou de sports collectifs, les entraînements intenses augmentent la dépense calorique des hommes. Ajuster son alimentation selon l’effort pratiqué est essentiel pour optimiser les performances, accélérer la récupération et préserver la masse musculaire.
Les hommes à différents âges de la vie : Avec l’âge, le métabolisme ralentit et les besoins énergétiques diminuent. Connaître sa dépense calorique devient un moyen d’adapter ses apports, d’éviter la prise de poids et de préserver vitalité et confort.
La dépense énergétique varie fortement d’un homme à l’autre. Plusieurs facteurs clés entrent en jeu :
Âge, poids et masse musculaire : Avec l’âge, le métabolisme ralentit naturellement, ce qui diminue la dépense calorique chez les hommes. À l’inverse, une masse musculaire importante augmente la consommation d’énergie, même au repos, car le muscle est un tissu très actif sur le plan métabolique. Le poids influence également les besoins : plus on pèse lourd, plus le corps consomme d’énergie pour assurer ses fonctions vitales et ses mouvements.
Activité physique : C’est le facteur le plus modulable. Un homme qui pratique une activité sportive régulière brûle davantage de calories qu’un sédentaire. Mais même en dehors du sport, les gestes quotidiens (monter les escaliers, marcher, bricoler) jouent un rôle significatif.
Alimentation : La qualité et la composition des repas influencent la dépense calorique. Les protéines, par exemple, demandent plus d’énergie à digérer que les lipides ou les glucides (on parle de thermogenèse alimentaire). Une alimentation équilibrée, riche en fibres et en nutriments, stimule donc légèrement le métabolisme par rapport à une alimentation très transformée.
Mode de vie (sommeil, stress) : Le manque de sommeil ou le stress chronique perturbent l’équilibre hormonal, ce qui peut ralentir le métabolisme et modifier la manière dont le corps dépense ou stocke l’énergie. À l’inverse, un rythme de vie régulier, avec un sommeil suffisant et une bonne gestion du stress, soutient une dépense calorique plus harmonieuse.
Ces facteurs combinés expliquent pourquoi deux hommes de morphologie proche peuvent avoir des besoins caloriques très différents.
Pour entretenir son métabolisme et soutenir l’élimination, quelques gestes simples associés à des produits ciblés peuvent faire la différence :
Démarrer la journée avec légèreté : Un repas équilibré riche en fibres et en protéines aide à éviter les pics de glycémie et les fringales matinales. Pour renforcer cet effet, le Capteur de graisses BIO (Nopal) peut être pris après le repas : il limite l’absorption des graisses et des sucres et favorise la satiété, idéal pour bien commencer la journée.
Dans la matinée : stimuler le métabolisme : Une activité modérée (quelques pas supplémentaires, un court étirement, une marche rapide) active déjà la dépense énergétique. En complément, boire notre complément alimentaire Brûleur Draineur dilué dans une gourde d’eau permet de soutenir l’élimination de l’eau et de favoriser l’oxydation des graisses tout au long de la matinée.
L’après-midi : maintenir l’énergie et éviter le coup de fatigue : Plutôt que de céder aux boissons sucrées, une infusion naturelle est une alternative saine. La Tisane Maté Minceur BIO, aux notes fruitées et stimulantes, soutient la vigilance et favorise le drainage. Elle s’intègre parfaitement lors d’une pause, chaude ou glacée selon la saison.
En fin de journée ou après le sport : soutenir la récupération : Un corps bien nourri récupère mieux et brûle plus efficacement ses calories. Intégrer la Poudre de Chlorelle Premium dans un smoothie, un jus ou un yaourt aide à réduire la fatigue passagère grâce à sa richesse en protéines, minéraux et vitamines. Un vrai coup de pouce pour garder un métabolisme actif.
Il existe de nombreuses façons naturelles d’augmenter la dépense calorique au quotidien. Chacune, même modeste, contribue à activer le métabolisme et à soutenir l’énergie globale.
Bouger davantage au quotidien : Monter les escaliers, marcher pour les petits trajets, se lever régulièrement quand on travaille assis… Tous ces micro-mouvements cumulés augmentent la dépense calorique chez l'homme, sans effort sportif intense.
Privilégier le renforcement musculaire : Le muscle est un tissu actif qui consomme de l’énergie même au repos. Intégrer des exercices de musculation ou de résistance, même 2 à 3 fois par semaine, permet de booster le métabolisme de base.
Intensifier progressivement son activité physique : Les séances courtes mais dynamiques (type fractionné ou circuits) stimulent davantage la dépense énergétique que des efforts longs et monotones.
Prendre soin de son sommeil : Un sommeil insuffisant ralentit le métabolisme et favorise le stockage. Dormir suffisamment et à heures régulières aide à maintenir une dépense calorique harmonieuse, chez les hommes comme les femmes.
Bien s’hydrater : L’eau participe à de nombreux processus métaboliques. Boire régulièrement stimule légèrement la thermogenèse et aide le corps à mieux utiliser ses réserves.
Intégrer certains aliments : Les protéines demandent plus d’énergie à digérer que les glucides ou les graisses. Un repas équilibré, riche en protéines de qualité (légumineuses, œufs, poissons, viandes maigres), soutient la dépense énergétique.
Gérer son stress : Le stress chronique augmente le cortisol, une hormone qui freine la dépense et favorise le stockage. Relaxation, respiration ou méditation contribuent à maintenir un métabolisme actif.
Multiplier les activités quotidiennes : Jardinage, ménage, bricolage, jeux avec les enfants… Ces activités ludiques et pratiques représentent chez les hommes ƒdéune source non négligeable de dépense calorique.
Pas besoin de bouleverser son quotidien : en combinant plusieurs de ces conseils, la dépense énergétique augmente naturellement, avec un impact direct sur la vitalité et le bien-être.
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Conseil
Les cuillères complètes sont arasées : pour cela, passez une spatule ou une lame de couteau sur la cuillère pour éliminer l'excès de produit.
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Conseil
Les pelles et les cuillères complètes sont arasées : pour cela, passez une spatule ou une lame de couteau sur la pelle ou la cuillère pour éliminer l'excès de produit.
Respecter les dosages indiqués : chaque ingrédient naturel a une concentration optimale. Un excès n’augmente pas l’efficacité et peut au contraire créer des inconforts.
Éviter certaines plantes stimulantes le soir : le Maté, le Guarana ou le Thé vert peuvent perturber l’endormissement s’ils sont consommés en fin de journée.
Surveiller les sensibilités individuelles : certaines personnes peuvent être plus réactives à la caféine naturelle ou aux compléments énergisants. Toujours commencer par de petites quantités.
Demander un avis médical en cas de pathologie ou traitement en cours : hypertension, troubles cardiaques ou métaboliques nécessitent une attention particulière avant d’intégrer des plantes stimulantes.
Prendre en compte l’âge et le mode de vie : les besoins caloriques diminuent avec l’âge, il est donc important d’adapter ses apports et son niveau d’activité à sa situation personnelle.
Ce qu’on oublie souvent avec la dépense calorique chez les hommes, c’est qu’elle n’est pas figée. Elle évolue selon l’âge, les habitudes de vie, les saisons même. Mon conseil ? Plutôt que de viser un chiffre précis chaque jour, observez vos sensations : énergie, sommeil, récupération. Ajustez ensuite progressivement vos apports et votre activité. C’est cette écoute fine de votre corps qui permet de trouver l’équilibre sur la durée. Les outils de calcul sont utiles, mais ils doivent rester des repères, pas une contrainte.
Quelle perte de poids avec 1500 calories par jour homme ?
Tout dépend du métabolisme et de l’activité. Pour certains, 1500 kcal est trop bas et entraîne fatigue ou perte musculaire. La perte de poids doit rester progressive (environ 500 kcal de déficit par jour maximum) pour être durable et respectueuse de la santé.
Est-ce bien de brûler 500 calories par jour ?
Oui, dépenser 500 calories supplémentaires via l’activité physique est positif pour la santé et le métabolisme. Cela représente par exemple une heure de marche rapide ou 45 minutes de course modérée. L’important est la régularité et le plaisir dans l’effort.
Faut-il consulter pour calculer son métabolisme de base ?
Les formules en ligne donnent une bonne estimation, mais elles restent générales. Pour un calcul plus précis et personnalisé (selon masse musculaire, composition corporelle, pathologies éventuelles), un professionnel de santé ou un nutritionniste peut apporter un accompagnement adapté.
Diplômée de l’ESCP en 2020, Louise se lance en tant que rédactrice en 2021. Aujourd’hui, elle s'exprime principalement dans une newsletter intimiste où elle rédige des recos culturelles ainsi que des articles plus personnels (sur les applis de rencontre, la thérapie ou encore l’orientation professionnelle). En parallèle, elle écrit pour des médias, des marques et des agences sur des sujets bien-être, santé mentale, culture & société.
1
FAO/OMS/UNU. Human energy requirements.
Report of a Joint Expert Consultation, 2004.
2
Speakman J.R., Selman C. Physical activity and resting metabolic rate.
Proceedings of the Nutrition Society, 2003.
3
Manore M.M., Exercise and caloric balance: implications for weight control.
Sports Medicine, 1999.
4
Westerterp K.R. Control of energy expenditure in humans.
European Journal of Clinical Nutrition, 2017.