Un renouvellement programmé
Le cheveu suit un cycle de vie bien précis, alternant entre trois phases. La phase anagène, qui correspond à la croissance, dure de deux à six ans selon les individus. Ensuite, vient la phase catagène, une période de transition où le cheveu cesse de pousser avant d’entrer en phase télogène. Cette dernière étape, qui dure environ trois mois, correspond au moment où le cheveu est prêt à tomber pour laisser place à un nouveau.
Ce processus est influencé par de nombreux facteurs, dont l’environnement, l’alimentation et les hormones. Il n’est donc pas étonnant que les changements de saison, en particulier le passage de l’hiver au printemps, impactent le cycle capillaire.
L’impact du changement de saison
Les chercheurs ont observé que le cycle capillaire suit un rythme saisonnier. L’hiver, les cheveux ont tendance à rester plus longtemps en phase de repos (télogène), ce qui entraîne un pic de chute quelques mois plus tard, notamment en mars et en avril. Cette chute saisonnière, bien que passagère, peut paraître impressionnante. Elle s’explique notamment par l’influence de la lumière et des variations hormonales qui régulent le renouvellement des cellules du cuir chevelu.

































