Histoire de l'Echinacée
L'Echinacée est l'une des plantes les plus appréciées depuis longtemps pour son action immunostimulante et pour ses bienfaits sur les défenses immunitaires. Son nom vient du grec echinos, l'épine, à cause de son disque central épineux qui ressemble à un hérisson.
Derrière ce nom se cachent en réalité trois espèces d'Échinacées couramment utilisées en thérapie : l'Echinacea angustifolia, l'Échinacée pallida (E.Pallida) et l'Echinacea purpurea. Originaire des grandes plaines du Nord des Etats-Unis, l'Echinacée appartient à la famille des Astéracées (Asteraceae), comprenant des fleurs telles que la Marguerite, le Pissenlit, le Tournesol, etc. L'Echinacée, plante médicinale majeure chez les Amérindiens du Nord pour ses propriétés curatives, est aujourd'hui étudiée pour son action immunostimulante.
À la différence de nombreuses autres plantes médicinales utilisées en phytothérapie depuis des siècles, l'utilisation de l'Echinacée en Europe n'a débuté qu'au milieu du 19e siècle grâce aux recherches d'Alfred Vogel mettant en évidence ses propriétés protectrices vis-à-vis de certains virus et allergies.
Reconnaître les différents types d'Echinacées : pallida, purpurea et angustifolia
Le genre Echinacées comprend 11 espèces dont 3 utilisées en phytothérapie qui possèdent les même propriétés :
Echinacea angustifolia, Echinacée à feuilles étroites, la plus utilisée
Echinacea purpurea, Echinacée pourpre
Echinacea pallida, Echinacée pâle
L'Echinacée est une belle plante élégante, pouvant atteindre de 50 cm à 1,60m de haut, à la tige simple ou plus rarement ramifiée. Elle est facilement reconnaissable à son coeur rouge et "piquant", comme un petit hérisson. Elle possède des capitules floraux de grande taille, constitués de fleurs tubulaires jaunes ou pourpre réunies en boule au centre et de fleurs ligulées tombantes, allant du pourpre au rose pâle selon les espèces.



















