Selon des études menées sur des coureurs d’endurance, *les fortes températures peuvent impacter la performance jusqu’à -13,5 %. En cause : une cascade de mécanismes internes souvent invisibles mais bien réels. Lorsque la température corporelle grimpe, le corps mobilise ses réserves pour se refroidir, entraînant :
Une activation du système immunitaire,
Une destruction partielle des globules rouges (hémolyse),
Une charge rénale accrue,
Un stress oxydatif plus intense, lié à la surproduction de radicaux libres.
Résultat ? Une récupération plus lente, un corps affaibli… et une fatigue qui s’installe.






