Une mouche responsable bien identifiée
Le fameux « ver » n’est autre que la larve de la mouche Rhagoletis cerasi. Ce petit insecte pond ses œufs à l’intérieur des cerises encore vertes. Une fois éclos, la larve se nourrit de la chair jusqu’à maturité du fruit, rendant la cerise peu appétissante pour certains.
Des fruits plus exposés qu’on ne le croit
Les cerises issues de l’agriculture biologique ou non traitées sont plus susceptibles de contenir ces larves, tout simplement parce qu’aucun insecticide de synthèse n’est utilisé. En période chaude et humide, les mouches se multiplient, augmentant le risque d’infestation.
Impossible à détecter à l’œil nu
La cerise véreuse ne présente souvent aucun signe extérieur. C’est en croquant dedans ou en la coupant que l’on découvre la petite larve blanchâtre. Ce phénomène est donc plus courant qu’il n’y paraît, y compris dans les cerises achetées au marché ou cueillies à la main.








