Le froid, un ennemi silencieux
En altitude, les températures chutent drastiquement, et le froid a un effet desséchant puissant. Il ralentit la production de sébum, privant ainsi la peau de son film protecteur naturel. Résultat ? L’épiderme devient plus vulnérable aux agressions extérieures, et la barrière cutanée s’abîme, provoquant rougeurs et irritations.
Un air sec qui déshydrate la peau
Plus on monte en altitude, plus l’air devient sec. L’humidité ambiante est très faible, ce qui accélère l’évaporation de l’eau contenue dans la peau. Sans une bonne hydratation, la peau se fragilise, entraînant sensations de tiraillements et desquamation.
Le vent, un facteur aggravant
Le vent froid de la montagne agit comme un abrasif sur la peau. Il altère le film hydrolipidique, favorise les gerçures et accentue la sensation d’inconfort. En plus d’assécher la peau, il augmente la sensibilité cutanée et peut provoquer des inflammations.
Une exposition aux UV plus intense
À chaque 1 000 mètres d’altitude, l’intensité des rayons UV augmente d’environ 10 %. La neige réfléchit jusqu’à 80 % des rayons du soleil, augmentant ainsi l’exposition cutanée. Cela peut entraîner des coups de soleil rapides, un vieillissement prématuré de la peau et des dommages cellulaires.




