La peau ne fonctionne pas comme un miroir : elle n’est ni plane ni parfaitement réfléchissante. À sa surface, la lumière est à la fois absorbée et diffusée, en fonction de l’état de la couche cornée, de la régularité du grain de peau, du niveau d’hydratation, ainsi que de la présence de sébum ou de cellules mortes. Lorsque la surface cutanée est irrégulière, la lumière se disperse de manière désordonnée. L’accumulation de cornéocytes (cellules qui composent la couche superficielle de l’épiderme), les micro-reliefs et la rugosité fragmentent sa diffusion, ce qui peut donner au teint un aspect plus terne ou moins net (4). À l’inverse, une surface plus lisse permet une diffusion plus homogène de la lumière. Le teint paraît alors plus lumineux, non pas parce que la peau reflète davantage la lumière, mais parce que celle-ci est mieux répartie à sa surface. Il s’agit d’un effet optique perceptif, et non d’une modification structurelle profonde de la peau (3).





















