Draps sales : un nid à bactéries, acariens et peaux mortes
Nos draps sont exposés en permanence à notre microbiome cutané, à la chaleur corporelle et à l’humidité nocturne. À défaut d’une hygiène régulière, ils deviennent rapidement un écosystème microbien.
Selon Dr Primrose Freestone, Professeur en microbiologie clinique à l’Université de Leicester, nous perdons chaque nuit des centaines de milliers de cellules mortes. Nous libérons également du sébum et près de 300 ml de sueur, même en ayant pris le soin de se doucher avant le coucher.
Les millions de bactéries, comme les staphylocoques, et de champignons présents sur la peau, se retrouvent alors sur les taies d’oreiller, les draps et les couettes. Nos cheveux et nos corps représentent aussi des réservoirs de polluants, de poussière, de pollens et d’allergènes collectés tout au long de la journée.













