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Engagement pour réduire nos émissions à effet de serre

Nos engagements

Directement concernée par l'impact du dérèglement climatique sur la biodiversité, Aroma-Zone œuvre chaque jour, à son échelle, pour limiter l'impact environnemental de ses activités de manière durable. Ceci passe notamment par la maîtrise de ses émissions de Gaz à Effet de Serre (GES).

En bref

Depuis 2022, Aroma-Zone réalise tous les ans un bilan des émissions de gaz à effet de serre (GES) sur toute sa chaîne de valeur, conformément à des règles définies à l'échelle internationale. L'entreprise a pour ambition de décarboner au maximum ses activités et s'engage à réduire à court terme (2030) ses émissions de GES avec des objectifs fondés sur des données scientifiques pour respecter les Accords de Paris.

Qu'appelle-t-on "émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) " ?

Les causes et conséquences des émissions de GES

Les émissions de gaz à effet de serre (GES) correspondent à l’ensemble des gaz présents dans l’atmosphère qui retiennent une partie de la chaleur renvoyée par la surface terrestre. Les principaux GES sont le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O) ainsi que l'ozone (O3) et les gaz fluorés. Ces gaz participent à l’effet de serre naturel, indispensable à la vie. C'est leur accumulation excessive dans l'atmosphère qui pose problème. Depuis la révolution industrielle, la concentration de ces gaz augmente rapidement, provoquant un réchauffement global du climat.

Les origines des émissions de GES sont multiples. En l'état actuel des connaissances, on considère que la combustion des énergies fossiles (charbon, pétrole, gaz) pour produire de l’électricité, se déplacer ou chauffer les bâtiments, constitue la principale source d'émission de CO2. L’industrie et l'agriculture accentuent la production de ces GES alors que la déforestation réduit la capacité des forêts à absorber du CO2. Tout concourt donc à l'accumulation de ces gaz dans l'atmosphère.

Le dernier rapport du GIEC fait part des conséquences déjà visibles sur la nature, les écosystèmes et les sociétés humaines du monde entier. On assiste aujourd'hui à :

  • Des événements météorologiques extrêmes : sécheresses, vagues de chaleur, inondations, incendies, cyclones tropicaux… sont plus nombreux, plus fréquents et plus intenses ;

  • Un impact sur la biodiversité : certaines espèces voient leurs habitats disparaître ou se déplacer trop rapidement pour s’adapter. Le rapport du GIEC de 2023 fait le bilan de la disparition de milliers d’espèces animales et végétales ;

  • Une augmentation des risques sanitaires : la chaleur, le manque d'eau, les pénuries alimentaires ainsi que la pollution des sols et de l'air fragilisent la santé de certaines populations ;

  • Une production agricole mondiale qui souffre : le dérèglement climatique et le manque d'eau commencent à menacer la sécurité alimentaire dans certains pays.

Les gaz à effet de serre ont pourtant leur utilité

Saviez-vous que les gaz à effet de serre ont permis le développement et le maintien de la vie sur Terre ? Naturellement présents dans l’atmosphère terrestre, ils contribuent à retenir la chaleur près de la surface de la Terre. Le mécanisme d'action est assez simple : ils stoppent une partie du rayonnement infrarouge émis par la Terre (sous l'effet du soleil), dans les couches basses de l'atmosphère. Sans ces gaz, la température moyenne sur Terre serait de -18°C, et la vie telle que nous la connaissons serait impossible. Auparavant stable, c'est l'augmentation de la concentration de ces gaz qui devient délétère pour la vie sur Terre.

Quelles solutions sont mises en place à l'échelle mondiale ?

Réduire efficacement les émissions de GES nécessite des actions coordonnées. Les solutions comprennent le développement des énergies renouvelables, l’amélioration de l’efficacité énergétique, la décarbonation de l’industrie, la transformation des pratiques agricoles, la protection et la restauration des forêts, ou encore la réduction du gaspillage et la sobriété énergétique. L’Accord de Paris (2015) fixe un cadre international : maintenir l’augmentation de la température mondiale bien en dessous de 2 °C, et si possible 1,5 °C, par rapport à l’ère préindustrielle. Cela implique d’atteindre la neutralité carbone au cours de la seconde moitié du siècle. Les États, l’industrie, les entreprises et les citoyens doivent donc agir ensemble pour limiter les impacts du changement climatique.

" Pour respecter les Accords de Paris sur le climat, nous sommes et restons, chez Aroma-Zone, profondément convaincus de l'urgence à lutter contre le dérèglement climatique et à réagir face à l'effondrement de la biodiversité. Chaque jour, nous agissons pour construire un avenir plus durable. Nous avançons, avec humilité et en cherchant toujours à faire mieux : pour décarboner nos activités, veiller à limiter nos impacts sur la biodiversité, réduire le plastique et faire des renoncements. C’est notre boussole, au quotidien." Sabrina Herlory, CEO d’Aroma-Zone

Quel est le bilan des émissions de GES d'Aroma-Zone ?

Chaque année depuis 2022, l'entreprise réalise un bilan des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) sur toute sa chaîne de valeur et ceci conformément aux règles du GHG (GreenHouse Gaz) Protocol, reconnues internationalement.

Avoir une meilleure compréhension de ses émissions est indispensable pour identifier des leviers d’action efficaces et réduire l'empreinte carbone d'une entreprise. Aroma-Zone travaille donc sur une amélioration continue de la collecte de ses données.

3 scopes sont pris en compte :

  • Scope 1 : les émissions de gaz à effet de serre directement émises par l’entreprise

  • Scope 2 : les émissions indirectes associées à la consommation d’énergie

  • Scope 3 : les émissions indirectes de l’entreprise comme l’achat de biens et services, le transport ou la gestion des déchets.

Pour chacun de ces 3 scopes, Aroma-Zone se mobilise pour réduire ses émissions de Gaz à Effet de Serre : passage aux énergies renouvelables, effort sur les transports avec un abandon progressif de l'avion au profit de la voie maritime et du ferroutage, écoconception, pour atteindre les objectifs de la trajectoire de décarbonation 2030 validée par SBTi en cohérence avec les accords de Paris.

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Engagée pour la décarbonation des activités

Aroma-Zone a pour ambition de décarboner au maximum ses activités.

Aroma-Zone, une entreprise engagée pour la décarbonation de ses activités

En février 2025, Aroma-Zone a obtenu la validation par la Science Based Targets initiative (SBTi) de ses objectifs de réduction à court terme (2030) des émissions de GES, fondés sur des données scientifiques.

Scope

Nos engagements

Nos actions

Scope 1 : GES directement émis par l'entreprise

Émissions <à 1%

Réduction des émissions absolues de gaz à effet de serre du scope 1 de 42 % d’ici 2030 par rapport à l’année de référence 2022

Électrifier la flotte de véhicules internes

Scope 2 : émissions indirectes liées à la consommation d'énergie

Émissions <à 1%

Augmentation de l’approvisionnement annuel actif en électricité renouvelable de 0 % en 2022 à 100 % d’ici 2030

Établir des contrats d’électricité d’origine renouvelable pour touts les sites Aroma-Zone.

Installer des panneaux photovoltaïques sur les sites afin de produire notre propre énergie renouvelable.

S'engager dans une démarche de certification environnementale des sites (ISO 14001 obtenue sur notre site de production en mai 2025 et 50001 à venir) pour plus de sobriété énergétique.

Scope 3 : autres émissions indirectes (transport, achats, gestion des déchets)

Emissions équivalentes à environ 99% du bilan carbone

Réduction de 51,6 % par millier d'euros de valeur ajoutée d'ici à 2030, par rapport à l'année de référence 2022

Réduire les émissions de GES du fret de 20% en 3 ans Diminuer l'aérien (liés aux approvisionnements amont) de 50% par an jusqu’en 2030 pour atteindre un seuil incompressible pour les petits volumes non transportables par voie maritime.

Écoconception et économie circulaire : expérimenter recharges, vrac, consigne et développement d'une charte qui couvre les exigences appliquées aux emballages, formules et aux accessoires.

Comment maitriser ses émissions de GES quand on source ses matières premières dans plus de 70 pays ? Dans une logique de maîtrise renforcée de ses émissions de GES, Aroma-Zone s'est engagée sur plusieurs fronts en termes de transport :

  • Elle est impliquée dans le dispositif Fret 21 du programme EVE (Engagements Volontaires pour l’Environnement – Transport et Logistique porté par l’ADEME) depuis mars 2025 avec pour objectif de fiabiliser ses données et de réduire ses émissions de GES du fret de 20% en 3 ans

  • Le transport aérien étant le plus polluant, l'entreprise a durci ses engagements sur le transport en avion en amont. Elle s'est fixé pour objectif de les diminuer de 50% par an jusqu’en 2030. Aroma-Zone cible un renoncement à l'aérien d'ici à 2030, sauf seuil incompressible pour les petits volumes non transportables par voie maritime.

Les premiers résultats concrets de ces efforts ne se sont pas fait attendre. De 2022 à 2024, Aroma-Zone a réduit de 29,5% ses émissions de CO2 relatives par milliers d’euros de valeurs ajoutées sur le périmètre d’action SBTi du scope 3. Pour en savoir plus : Rapport SBTi

  1. Quels sont les 3 types d'émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) ?

    On distingue trois catégories d’émissions de Gaz à Effet de Serre : le scope 1, qui regroupe les émissions directes produites par l’entreprise, le scope 2, lié à la consommation d’énergie, et le scope 3, qui englobe toutes les autres émissions indirectes sur l’ensemble de la chaîne de valeur. Ce dernier est généralement le plus important, car il englobe les transports, les achats de matières premières, l’usage des produits et leur fin de vie. Pour Aroma-Zone, le scope 3 représente plus de 99% de ses émissions globales.

  2. Qu'est-ce que l'initiative Science Based Targets (SBTi) ?

    L’initiative Science Based Targets (SBTi) est une organisation qui permet aux entreprises du monde entier de jouer leur rôle dans la lutte contre la crise climatique. SBTi accompagne les entreprises à se fixer des objectifs pertinents de réduction de leurs émissions de GES. L'organisation s'assure que les actions des entreprises sont en adéquation avec ce qui est nécessaire pour atteindre la neutralité carbone (au plus tard en 2050). En février 2025, la trajectoire de décarbonation 2030 d'Aroma-Zone a été validée par la SBTI afin de répondre aux objectifs fixés par la COP21.

  3. Est-ce que les GES correspondent seulement aux émissions de dioxyde de carbone ?

    On retrouve dans les gaz à effet de serre : le dioxyde de carbone (12CO2 ou gaz carbonique), le méthane (CH4), le protoxyde d'azote (N2O) et l'ozone (O3). Ce sont des gaz naturellement présents dans l'atmosphère. L'activité humaine, suite à la révolution industrielle, a considérablement augmenté leur concentration dans l'atmosphère. L’utilisation massive de combustibles fossiles, la déforestation, certains procédés industriels ou pratiques agricoles ainsi que l'enfouissement des déchets ont joué un rôle majeur dans l'augmentation des émissions de ces Gaz à Effet de Serre.

Bibliographie

  1. Réseau Action Climat France, Synthèse du 6e rapport du GIEC : l’urgence climatique est là, les solutions aussi, 20.03.2023

  2. CCNUCC United Nation Climat Change, L'Accord de Paris ; https://unfccc.int/fr/a-propos-des-ndcs/l-accord-de-paris

  3. Aroma-Zone, Rapport RSE IMPACT, édition 2024/2025