Un cycle de reproduction accéléré
Les puces pondent plusieurs dizaines d’œufs par jour, qui tombent dans l’environnement avant d’éclore. Avec la hausse des températures, ce cycle s’accélère. Il suffit d’une promenade dans le jardin ou d’un simple passage sur un tapis infesté pour que l’animal soit à nouveau contaminé, même après un traitement.
Des zones à risque dans les espaces verts
Les tiques se cachent dans les herbes hautes, les forêts ou encore les haies. Lors des balades, elles s’accrochent à la peau de l’animal pour se nourrir de son sang. Leur piqûre n’est pas anodine : certaines tiques sont porteuses de maladies graves comme la piroplasmose ou la maladie de Lyme.
Les animaux plus vulnérables à cette saison
Au printemps, les défenses immunitaires des animaux peuvent être affaiblies, notamment après l’hiver, ce qui les rend plus sensibles aux agressions extérieures. De plus, les périodes de mue rendent leur peau et leur pelage plus exposés aux morsures.







