La jeunesse cellulaire a une date de péremption
Jusqu’à 25 ans environ, notre organisme fonctionne à plein régime. La production de collagène est donc optimale, assurant une peau rebondie, des articulations solides et une bonne élasticité des tissus. Mais passé ce cap, les fibroblastes, qui sont les cellules responsables de la synthèse du collagène, commencent à ralentir la cadence. Ce ralentissement n’est pas brutal, mais progressif : on estime qu’à partir de 25 ans, la production de collagène diminue d’environ 1 % chaque année.
Le rôle du métabolisme dans cette baisse
Avec l’âge, le métabolisme global du corps change. La capacité à assimiler les nutriments essentiels au bon fonctionnement cellulaire, comme la vitamine C, les acides aminés ou le zinc, peut être altérée. Résultat : même si l’alimentation reste équilibrée, les tissus n’en tirent pas toujours les mêmes bénéfices qu’auparavant. Cette baisse métabolique affecte directement la synthèse du collagène, qui devient moins efficace et moins abondante.
L’impact des hormones
Les variations hormonales jouent également un rôle majeur. Chez les femmes, la diminution progressive des œstrogènes dès la fin de la vingtaine influence directement l’élasticité de la peau. Ces hormones ont un effet stimulant sur les fibroblastes. Moins d’œstrogènes, c’est donc aussi moins de collagène. Chez les hommes, la testostérone agit de façon similaire, bien que la baisse soit souvent plus lente.
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