Une déshydratation profonde de l’épiderme
L’alcool est un diurétique : il favorise l’élimination de l’eau par les reins, ce qui assèche rapidement les tissus. Résultat : la peau perd en élasticité, devient terne et plus sensible. Elle peut tirailler, présenter des ridules plus marquées et perdre son éclat naturel. Cette déshydratation est souvent à l’origine de ce fameux “teint gris” du lendemain.
Un cocktail inflammatoire pour le teint
En provoquant une vasodilatation (élargissement des vaisseaux), l’alcool entraîne des rougeurs diffuses, notamment sur les joues, le nez ou le front. À long terme, cette hypervascularisation peut favoriser la couperose ou accentuer des problèmes déjà présents comme la rosacée. L’inflammation chronique, même légère, accélère également le vieillissement cutané.
Des toxines qui s’accumulent dans l’organisme
Le foie est mis à rude épreuve lorsqu’il doit métaboliser l’alcool. Lorsqu’il est surchargé, les toxines non éliminées circulent plus longtemps dans le corps… et s’évacuent parfois par la peau. C’est ce qui peut provoquer des poussées d’imperfections, de petits boutons rouges ou blancs, notamment sur le menton et le front.












