S.D : Cela dépend évidemment du type de chute de cheveux. On pense souvent à l’alopécie androgénétique chez l’homme, menant généralement à la calvitie. Les femmes sont aussi confrontées à l’alopécie androgénétique mais dans une moindre mesure et avec une expression moins marquée. Néanmoins, les facteurs favorisant l’expression du terrain génétique sont assez proches.
Cependant, les femmes sont très régulièrement en proie à des effluviums télogènes chroniques et les causes sont alors très différentes.
Dans tous les cas, l’étape 1 est toujours de déterminer le type de chute de cheveux et les facteurs déclencheurs propres à la personne concernée et ensuite d’agir sur l’hygiène de vie pour rééquilibrer l’organisme durablement avec une approche personnalisée et globale.